La 25ème édition du baromètre des vacances d’Europ Assistance réalisée par Ipsos bva, qui s’est déroulée du 27 février au 7 avril 2026 met en lumière un changement dans les comportements des voyageurs français. Dans un contexte international plus instable, les enjeux géopolitiques et sécuritaires s’installent durablement dans les critères de choix des destinations. Sous l’effet conjugué des tensions internationales et de la contrainte budgétaire, les Français privilégient davantage les séjours dans l’Hexagone. En matière de voyages, ils confirment une certaine singularité en Europe, tandis que l'intelligence artificielle, encore marginale, dessine de nouveaux usages.
Allemagne, Italie, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Quatrième de la série : la Suède. Par David Ahlin, Ipsos.
A cinq jours des élections européennes, l’issue du scrutin reste incertaine. En hausse d’un point à 23% des intentions de vote, l’UMP talonne désormais le FN. La formation d’extrême-droite reste toujours en tête mais cède 0,5 point par rapport à hier (23,5%). Le PS quant à lui apparaît toujours loin derrière, avec 17% des suffrages (-0,5 point).
S’ils lui reconnaissent certaines vertus, notamment celle de garantir la paix et la justice en Europe (72%), les Français se montrent globalement assez critiques à l’égard de l’Union européenne et de son fonctionnement actuel. Une large majorité d’entre eux estime, par exemple, que celle-ci ne protège pas assez ses intérêts économiques et commerciaux (85%), ou encore qu’elle devrait rétablir des contrôles aux frontières entre les états membres (pour 65%). Dans ce contexte, deux tiers des Français pensent qu’il faut renforcer les pouvoirs de décision de leur pays, même si cela doit conduire à limiter ceux de l’Europe. Pour autant, les « eurosceptiques » restent minoritaires : seulement 27% souhaitent que la France sorte de la zone Euro et repasse au Franc (73% sont de l’avis contraire) et 23% considèrent que le fait de faire partie de l’Union est une mauvaise chose pour leur pays (39% estimant à l’inverse que c’est une bonne chose).
Allemagne, Italie, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Troisième de la série : l’Espagne. Par Rafael Raga, Ipsos.
Le Front national pourrait bien obtenir dimanche prochain sa première victoire à l’échelle nationale. La 5ème vague du baromètre quotidien d’intentions de vote européennes Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova révèle qu’à une semaine du vote, la formation d’extrême-droite (24%, inchangé par rapport à hier) devance toujours l’UMP (22%, +0,5). Malgré une très légère hausse (+0,5 également), le Parti socialiste reste toujours loin derrière, avec 17,5% des intentions de vote.
Italie, Allemagne, Espagne, UK, République Tchèque et Suède : les expertises politiques du Groupe Ipsos se sont mobilisées pour décrypter l’impact des élections Européennes sur leur pays. Trois questions : taux d’abstention, implication des élections sur le pouvoir en place, montée de l’euroscepticisme. Trois réponses à découvrir ci-dessous. Deuxième de la série : l’Italie. Par Nando Pagnoncelli et Chiara Ferrari, Ipsos.
Avec 24% des intentions de vote (stable par rapport à hier), le Front national devance désormais de 2,5 points l’UMP qui recule d’un point à 21,5%. Tel est le principal enseignement de la 4ème vague du baromètre quotidien d’intentions de vote européennes Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova. Quant au Parti socialiste, il reste loin derrière avec 17% des suffrages (inchangé).
La 3ème vague du baromètre quotidien d’intentions de vote européennes Ipsos/Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova confirme la tendance observée ces deux derniers jours : les listes du FN obtiendraient 24 % des suffrages devant celles de l’UMP (22,5 contre 23 % hier) et celles du PS (17 %, stable) Outre ce rapport de forces, les Français qui se déclarent certains d’aller voter s’émanciperont en partie (mais en partie seulement) des considérations politiques purement nationales. A ce titre, 61 % d’entre eux tiendront compte avant tout des propositions des partis sur les questions européennes au moment de déterminer leur choix de vote (contre 39 % qui donneront la priorité aux propositions des partis sur les questions nationales).
La majorité (62%) des personnes interrogées dans l’enquête Ipsos European Pulse, réalisée dans 12 pays de l'UE, se disent peu ou pas intéressées par les prochaines élections européennes. Le niveau de connaissance des leaders européens est également faible, à trois exceptions près : Angela Merkel, David Cameron et François Hollande.