Préoccupations des Français, cotes de popularité de l'exécutif, du gouvernement et des leaders politiques Français, questions d'actualité... Retrouvez ici les derniers résultats de notre sondage d'opinion, le Baromètre Politique Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs-La Tribune Dimanche.
Nouvellement élue en 2020, Jeanne Barseghian briguera un deuxième mandant à la mairie de Strasbourg. Face à elle, à gauche, l’ancienne maire Catherine Trautmann soutenue par le parti socialiste. A droite, Jean-Philippe Vetter se représentera, soutenu par les Républicains. L'enquête Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour EBRA fait le point sur la situation.
Ipsos bva-CESI École d’ingénieurs a mené pour EBRA une enquête auprès de 603 habitants inscrits sur les listes électorales à Lyon, âgés de 18 ans et plus, constituant un échantillon représentatif de cette population, entre le 13 et le 27 janvier 2026.
Ipsos bva-CESI École d’ingénieurs, pour EBRA, enquête menée auprès d’un échantillon de 609 habitants de Grenoble inscrits sur les listes électorales à Grenoble, représentatif de cette population, du 13 au 27 janvier 2026.
Elue pour la première fois en 2020, Anne Vignot se présente en 2026 pour être réélue à la mairie de Besançon. Notre enquête révèle un bilan contrasté de l’action municipale.
Pour cette élection municipale, la donne politique annécienne a évolué comparativement à 2020 aussi bien à gauche qu’à droite. Du côté de l’équipe sortante, François d’Astorg ne se représentera pas, Alexandre Mulatier-Gachet prenant le relai pour les Ecologistes, toujours soutenus par le PS. L’équipe sortante fera cette fois face à une concurrence interne à gauche en la personne de Vincent Drême soutenu par la France Insoumise. Au centre et à droite, l’ancien maire Jean-Luc Rigaut se présente en tant que Divers Droite tandis qu’Antoine Armand mènera une liste soutenue par Renaissance, Horizons, le Modem, les Républicains et l’UDI.
A deux mois de l’élection municipale, notre enquête menée à Annecy révèle un bilan critique de l’action municipale se traduisant par un rejet de l’équipe municipale actuelle.
Ipsos bva-CESI école d’ingénieurs a réalisé pour le groupe EBRA des enquêtes sur la préparation des élections municipales dans cinq villes de l’Est de la France, toutes dirigées par des majorités municipales écologistes : Annecy, Besançon, Grenoble, Lyon et Strasbourg.
Chacune de ces enquêtes a été menée auprès d’un échantillon de 600 habitants inscrits sur les listes électorales de la ville, représentatif de la population municipale de chacune de ces communes. Les interviews ont été menées du 13 au 29 janvier.
Menée en décembre 2025, l'enquête Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs menée pour Le Parisien fait le point sur la situation à Paris à quatre mois du scrutin. Quelle regard les Parisiens portent-ils sur le bilan de l'équipe municipales sortante ? Comment perçoivent-ils les candidats à l'élection ? Pour quelles listes envisagent-ils de voter ?
Alors que le procès en appel de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires du Rassemblement National au Parlement européen débutera dans un peu plus d’un mois, le remplacement de la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale par Jordan Bardella comme candidat du parti à l’élection présidentielle de 2027 est une hypothèse de plus en plus fréquemment évoquée. Afin de faire le point sur les conséquences électorales de ce remplacement, L’Opinion a commandé à Ipsos bva une enquête qui vise aussi à mesurer l’impact d’un éventuelle « tandem » entre les deux personnalités. Le sondage a été mené en ligne du 25 au 28 novembre auprès de 1 993 personnes, constituant un échantillon national représentatif de la population française, inscrites sur les listes électorales, âgée de 18 ans et plus.
En 2025, les Français affichent un niveau de pessimisme inédit face à la situation politique et sociale du pays. Pouvoir d’achat, déclassement social, déclin national, mais aussi défiance généralisée envers les institutions, les partis et le personnel politique : les indicateurs sont au rouge. Une majorité appelle à une dissolution de l’Assemblée, voire à une démission du Président. Dans ce contexte, la confiance ne subsiste que pour des figures locales comme les maires ou des entités stables comme les PME, l’armée et l’école.