Pouvoir d'achat | Natalité | Inquiétudes des Français | Vieillissement de la population
Pouvoir d'achat | Natalité | Inquiétudes des Français | Vieillissement de la population

État de la France 2026 : les préoccupations des Français face au changement démographique

Pouvoir d’achat, baisse de la natalité, vieillissement de la population, santé et retraites : quelles sont les principales préoccupations des Français face aux transformations démographiques ? L’enquête Ipsos bva pour le CESE analyse leurs inquiétudes et les solutions qu’ils privilégient pour préparer l’avenir.

Principaux enseignements

▶ Les évolutions démographiques suscitent une inquiétude mesurée de la part du grand public. Les défis identifiés portent avant tout sur la pérennité du modèle social (système de santé, système de retraites), mais les Français y voient aussi l’occasion de repenser la solidarité intergénérationnelle.

▶ Le pouvoir d’achat constitue une clé de lecture essentielle pour appréhender ces transformations. Les difficultés économiques pèsent particulièrement aux âges où les charges familiales sont les plus fortes. Dans ce contexte, la baisse de la natalité est moins perçue comme le résultat d’un désintérêt pour la parentalité que comme un phénomène contraint par les conditions matérielles.

▶ Pour permettre aux projets familiaux de se concrétiser, les Français en âge d’avoir des enfants sont surtout convaincus par des mesures structurelles qui viseraient à mieux articuler vie professionnelle et vie familiale, développer les solutions de garde et faciliter l’accès au logement.

▶ Parallèlement, face au vieillissement de la population, les Français souhaitent avant tout renforcer le nombre de professionnels de santé, investir dans les soins et le maintien à domicile, et préserver des commerces et services accessibles.

▶ Les solutions technologiques suscitent davantage de réticences que d’adhésion. La télémédecine, l’intelligence artificielle et l’automatisation ne doivent pas, aux yeux des Français, remplacer les professionnels, les services de proximité et l’accompagnement humain.

▶ Enfin, les Français sont partagés sur le rôle que doit jouer l’État face aux changements démographiques, notamment concernant la natalité. Ils attendent ainsi davantage de l’État qu’il agisse sur les obstacles matériels et structurels plutôt qu’il ne s’immisce dans les choix familiaux.

 

Le pouvoir d’achat toujours au cœur des préoccupations, en particulier parmi les Français en âge d’avoir des enfants

Dans un contexte marqué par une forte hausse des prix des carburants (+36 % sur le prix du gazole en un an1), le pouvoir d’achat repasse cette année en tête des préoccupations personnelles des Français. Deux Français sur cinq le citent parmi les trois sujets qu’ils ont le plus à l’esprit (40 %, +6 points en un an), devant leur santé et celle de leurs proches (36 %). La santé reste toutefois en tête pour les habitants des zones rurales (45 %) et les retraités (35 %). Arrive ensuite la situation économique et financière du pays, en troisième position (29 %), juste devant la situation politique (27 %).

Parmi les autres préoccupations, l’environnement est cité par un peu moins d’un répondant sur quatre (23 %) et progresse de 4 points, dans un contexte marqué par les incendies et les épisodes de canicule de l’été. À l’inverse, les inégalités sociales poursuivent leur recul dans la hiérarchie des préoccupations, citées par 22 % des Français en 2024 contre 15 % en 2026.

La préoccupation pour le pouvoir d’achat est particulièrement marquée parmi certaines catégories de la population, notamment celles en âge d’avoir des enfants au sein de leur foyer. Actuellement, plus de deux Français sur cinq déclarent que leur pouvoir d’achat couvre seulement leurs besoins essentiels, voire ne permet pas de les couvrir (44 %). Les familles monoparentales et les familles nombreuses sont particulièrement exposées : cette proportion atteint 56 % parmi les parents seuls et 54 % chez les parents de trois enfants ou plus. Les difficultés sont également plus répandues dans les départements et régions d’outre-mer (DROM), où elles concernent 58 % des habitants.

Ces difficultés économiques sont étroitement liées aux étapes de la vie. Elles concernent 43 % des 18-24 ans, dont une partie bénéficie encore du soutien de leurs parents, et culminent chez les 25-34 ans (53 %), à un âge où se pose pour beaucoup la question d’avoir ou non des enfants. Elles restent importantes parmi les 35-44 ans (49 %) et les 45-59 ans (49 %), à des âges où les charges de logement, de transport et liées aux enfants sont importantes. Enfin, elles sont un peu moins partagées par les Français de 60-69 ans (41 %) et surtout ceux de 70 ans et plus (32 %).

L’enjeu du pouvoir d’achat apparaît d’autant plus important que la satisfaction à l’égard de son bien-être augmente fortement avec le niveau de revenus du foyer. Cette satisfaction atteint 88 % parmi les personnes disposant d’au moins 3 000 euros nets par mois, contre 66 % parmi celles dont le foyer dispose de moins de 1 200 euros mensuels.

Des transformations démographiques réelles, mais encore imparfaitement reliées entre elles

Les évolutions démographiques observées aujourd’hui s’inscrivent dans une dynamique de long terme. En 2025, 645 000 enfants sont nés en France, soit 2,1 % de moins qu’en 2024 et 24 % de moins qu’en 20102. L’indicateur conjoncturel de fécondité s’établit désormais à 1,56 enfant par femme, son niveau le plus faible depuis la fin de la Première Guerre mondiale. Plus largement, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le solde naturel français est devenu négatif, avec 6 000 décès de plus que de naissances3.

La France reste relativement mieux placée que plusieurs de ses voisins européens en matière de fécondité, mais elle est engagée dans la même dynamique générale de baisse des naissances et d’augmentation du poids des générations âgées.

Les Français ont largement conscience d’une partie de ces évolutions. Plus de huit sur dix savent que la natalité a diminué au cours des dernières années (82 %). Pourtant, seuls 58 % déclarent avoir entendu parler des transformations démographiques récentes et 45 % disent voir précisément de quoi il s’agit.

À noter que le niveau de mémorisation varie fortement selon l’âge. Seuls 44 % des moins de 35 ans déclarent avoir entendu parler de ces transformations, contre 72 % des 60 ans et plus. Ces écarts sont en partie dus aux canaux d’information de plus en plus différents selon les générations, mais pas seulement. Disposant d’un recul historique plus important, il semble que les seniors identifient davantage les changements en cours comme une bascule durable et s’en inquiètent plus fortement.

Les inquiétudes relatives aux transformations démographiques apparaissent assez modérées dans l’ensemble. Un peu moins de trois Français sur cinq se déclarent inquiets de la baisse de la natalité (59 %), et 53 % se disent inquiets du vieillissement. Ces résultats suggèrent que les Français ne font peut-être pas toujours le lien entre les transformations démographiques et leurs implications sur l’économie et le système de protection sociale. En revanche, ils sont plus nombreux à se déclarer inquiets de la baisse de la population active (70 %). Ce problème étant directement rattaché à celui du financement des retraites dans le débat public, il préoccupe davantage.

Ainsi, il semble que si les différents phénomènes sont identifiés séparément, ils ne sont pas encore pleinement perçus comme les dimensions d’une même transformation structurelle.

La natalité fait l’objet d’une perception particulièrement ambivalente. Si 39 % la considèrent avant tout comme un problème pour l’économie, 47 % estiment qu’elle peut être à la fois un problème économique et une bonne nouvelle pour l’environnement. Cette double lecture est particulièrement partagée par les moins de 35 ans et les étudiants (respectivement 58 % et 68 % d’entre eux estiment qu’il s’agit autant d’un problème pour l’économie que d’une bonne nouvelle pour l’économie) et peu partagée par les actuels retraités (35 %), qui y voient surtout un problème économique (54 %).

La pérennité du modèle social au cœur des inquiétudes

Interrogés sur les principales conséquences négatives des évolutions démographiques, les Français placent en tête les difficultés à financer le système de santé et les retraites, citées respectivement par 54 % et 51 % d’entre eux. Au total, 77 % mentionnent au moins l’un de ces deux enjeux liés au modèle de protection sociale.

Ainsi, les Français ne redoutent pas prioritairement un risque de déclin démographique avec une perte d’influence de la France (15 %) ou de tensions entre générations (20 %). Ils anticipent surtout une pression croissante sur un modèle social déjà fragilisé par l’augmentation de la part de seniors.

Parmi les principaux effets positifs de ces changements, ils citent notamment une solidarité accrue entre les générations (39 %), une plus grande attention portée aux enfants s’ils deviennent moins nombreux (35 %), une moindre pression sur l’environnement (31 %) ou encore l’occasion de repenser la place des personnes âgées dans la société (29 %).
Ils y voient même une opportunité pour améliorer les conditions d’enseignement des enfants. Les Français estiment ainsi qu’il serait préférable de profiter de la baisse du nombre d’enfants pour réduire le nombre d’élèves par classe (92 %) plutôt que de réduire le nombre de professeurs.

Une baisse des naissances perçue comme principalement liée aux préoccupations économiques des Français

Pour les Français, le recul des naissances est d’abord la conséquence d’un environnement économique et matériel devenu moins favorable à la parentalité.

Les difficultés économiques et le coût de la vie constituent de loin la première explication avancée, citée par 56 % des Français (parmi les trois réponses attendues sur une liste de 12 explications testées).

Viennent ensuite les incertitudes économiques ou géopolitiques (36 %) et les difficultés d’accès au logement (26 %), directement liées aux difficultés économiques en elles-mêmes. Les inquiétudes environnementales arrivent en 4e position (24 %), devant les problèmes de conciliation entre vie professionnelle et vie familiale (21 %). S’ils sont cités par une partie des répondants, le non-désir d’enfant (19 %), la priorité donnée à la carrière ou aux projets personnels (20 %) et les difficultés à trouver un partenaire stable (17 %) sont perçus comme plus secondaires par rapport aux freins économiques et pratiques.

Les explications diffèrent assez fortement selon les situations. Les moins de 60 ans, directement confrontés aux arbitrages liés à l’installation et à la parentalité, insistent davantage sur les difficultés économiques et citent un peu plus que la moyenne les difficultés à trouver un partenaire stable. Les étudiants mentionnent quant à eux plus souvent les inquiétudes liées au changement climatique (39 % contre 24 % de l’ensemble).

Cette perception d’une natalité en partie « empêchée » par un pouvoir d’achat insuffisant contribue à expliquer les réserves suscitées par une politique explicitement nataliste. Ainsi, 42 % considèrent qu’il n’appartient pas aux pouvoirs publics d’encourager la natalité, cette opinion rassemblant une majorité des moins de 35 ans (53 %) — principaux concernés par ces choix — et des catégories socioprofessionnelles fragiles sur le plan économique4 (53 % également). Les jeunes générations sont donc moins convaincues par une intervention directe sur les choix familiaux.

Faciliter la vie des familles plutôt que promouvoir directement la natalité

Interrogés sur les leviers susceptibles d’enrayer le recul des naissances, les Français privilégient largement des mesures visant à réduire les contraintes pesant sur les familles.

Faciliter la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale arrive en tête des solutions jugées efficaces (75 % la jugent efficace), devant le développement de solutions de garde accessibles (73 %) et la mise en place de politiques du logement plus favorables aux familles (70 %). Les aides financières aux familles sont jugées un peu moins convaincantes (62 % estiment qu’elles seraient efficaces), de même que des congés de naissance plus longs et/ou mieux indemnisés (60 %).

Autrement dit, les Français considèrent que la réponse à la baisse de la natalité passe moins par des mesures compensatoires ou symboliques ciblées que par une amélioration concrète des conditions de vie des familles. L’accès au logement, aux modes de garde ou encore à des organisations du travail plus compatibles avec la vie familiale apparaissent comme des prérequis plus évidents.

Les plus jeunes portent un regard plus positif que la moyenne sur l’impact potentiel des différentes mesures testées. Les femmes se montrent également globalement plus convaincues que les hommes de l’efficacité des différentes mesures.

Face au vieillissement, des attentes centrées sur l’autonomie, mais variables selon les situations

Face au vieillissement de la population, la volonté de permettre aux personnes âgées de vivre le plus longtemps possible à domicile apparaît prioritaire (51 % citent cette action parmi les deux prioritaires face au vieillissement). Ce souhait s’accompagne d’une forte attente en matière de services de proximité, d’accès aux soins et de maintien de la vie locale (45 % citent le maintien des commerces et services de proximité parmi leurs priorités).

Les solutions privilégiées varient cependant selon les générations et les niveaux de revenus. Les plus âgés se montrent particulièrement attachés au maintien à domicile. Les plus jeunes priorisent quant à eux davantage le renforcement de la qualité des EHPAD et le développement de formes d’habitat intermédiaire permettant de concilier autonomie et accompagnement (comme c’est le cas dans certaines résidences seniors, avec des appartements individuels couplés à des services à domicile).

Les écarts selon le revenu sont également marqués. Les ménages les plus aisés se projettent plus facilement vers des solutions résidentielles intermédiaires, tandis que les catégories populaires accordent davantage d’importance au renforcement des services publics de proximité et à l’adaptation du logement existant.

Dans le domaine de la santé, les attentes sont globalement consensuelles. Les Français privilégient très largement l’augmentation du nombre de professionnels de santé, les soins à domicile, le soutien aux aidants et la réduction des inégalités territoriales d’accès aux soins.

Adapter l’emploi et faire évoluer le modèle social

En définitive, 90 % des Français considèrent qu’il est urgent d’agir face aux transformations démographiques et 82 % qu’il est encore possible de le faire. Toutefois, leurs priorités témoignent moins d’une volonté d’agir directement sur la structure de la population que de répondre aux conséquences de ces transformations. La relance de la natalité et le recours à l’immigration, qui permettraient d’agir respectivement sur les soldes naturel et migratoire, sont ainsi relativement peu cités parmi les réactions à adopter en priorité (17 % pour l’encouragement de la natalité et 11 % pour le renforcement de l’attractivité migratoire).

D’autres réponses relèvent davantage d’une logique d’adaptation aux évolutions en cours, qu’il s’agisse d’adapter la société au vieillissement (16 %) ou d’accepter et d’accompagner la transition vers une population moins nombreuse (16 %). Mais la priorité va surtout à l’emploi et à la population active (40 %).

Cette orientation semble avant tout renvoyer à une meilleure mobilisation de la main-d’œuvre déjà présente. Pour soutenir l’économie face aux changements démographiques, les Français privilégient en effet la revalorisation des métiers en tension (75 %) et l’augmentation du taux d’emploi (45 %, et 61 % parmi les étudiants). La silver économie (23 %), l’accueil de travailleurs étrangers (19 %) et l’automatisation (17 %) sont davantage considérés comme des leviers complémentaires. Les réponses privilégiées portent ainsi d’abord sur l’emploi et la valorisation du travail.

Pour préserver la protection sociale, la lutte contre la fraude et les abus arrive nettement en tête, citée par 74 % des Français. Derrière ce consensus, les résultats montrent également une certaine ouverture à une évolution du modèle : 43 % souhaitent différencier les remboursements selon le niveau de revenus et 29 % inciter ceux qui le peuvent à recourir davantage à des assurances privées, des complémentaires ou des mécanismes de capitalisation partielle pour les plus aisés. L’allongement de la durée de cotisation est moins souvent privilégié, mais reste cité par 22 % des Français (30 % parmi les retraités). La modulation des remboursements selon les revenus est particulièrement soutenue par les ménages modestes.

Sans remettre en cause l’attachement à la Sécurité sociale, ces résultats font apparaître une ouverture à certaines évolutions du modèle, associant le maintien d’un socle universel et une contribution complémentaire des ménages qui en ont les moyens.

Focus : un rapport prudent, parfois inquiet, aux solutions technologiques

Face aux transformations démographiques, les Français restent nettement plus convaincus par les réponses humaines, sociales et territoriales que par les solutions technologiques. Alors que presque toutes les mesures proposées dans le domaine de la santé sont jugées prioritaires par plus de huit Français sur dix, seuls 38 % considèrent prioritaire le développement de la télémédecine et de l’innovation par l’intelligence artificielle. L’écart est considérable avec l’augmentation du nombre de professionnels de santé, jugée prioritaire par 96 % des Français.

De même, seuls 17 % citent l’automatisation du travail et l’innovation parmi les principales réponses permettant de soutenir l’économie face aux changements démographiques. Les Français privilégient très largement la revalorisation des métiers qui peinent à recruter, à 75 %, et l’augmentation du taux d’emploi, à 45 %. Le progrès technologique est donc moins perçu comme un substitut au travail humain que comme une solution complémentaire, dont la pertinence dépend de son utilité concrète et de sa capacité à ne pas dégrader la qualité du service rendu.

 

Au final, les résultats ne dessinent pas une société saisie par la peur d’un déclin démographique. Les Français prennent acte des évolutions en cours, mais s’inquiètent surtout de leurs conséquences sur le pouvoir d’achat, la santé, les retraites et l’accès aux services. Plus qu’un retour au modèle démographique d’hier, ils attendent une adaptation progressive du travail, du logement, des services publics et de la protection sociale.

Rapport complet

INSÉRER RAPPORT AU MOMENT DE LA PUBLICATION

À propos du CESE

Logo CESETroisième assemblée constitutionnelle de la République, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) est un rouage essentiel à notre démocratie. Il conseille le Gouvernement et le Parlement et participe à l’élaboration et à l’évaluation des politiques publiques dans ses champs de compétences.

Le CESE regroupe 175 membres, femmes et hommes de terrain, désignés par les corps intermédiaires : associations, syndicats de salariées et salariés, organisations patronales…

Depuis la réforme de 2021, le Conseil s’est vu confier de nouvelles missions permettant notamment à la participation citoyenne d’enrichir utilement ses travaux.

Le CESE est une expression démocratique de la société civile qui agit. Il fonde son travail sur l’écoute, le dialogue et la recherche d’un consensus exigeant pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui et de demain et éclairer la décision publique.

En savoir plus


À propos de cette enquête

Enquête Ipsos bva pour le CESE menée du 4 au 16 septembre 2026 auprès de 1 024 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française métropolitaine et ultramarine âgée de 18 ans et plus. Méthodologie complète disponible dans le rapport d'étude.

Notes

  1. 1,65 euro en septembre 2025 contre 2,21 euros en août 2026. Prix moyens mensuels de vente au détail en métropole – Gazole (1 litre), Insee.
  2. Bilan démographique 2025 – Insee Première – 2087.
  3. Bilan démographique 2025 – Insee Première – 2087.
  4. Ouvriers et employés au sens de l’Insee.

Auteur(s)

Articles liés

  • Inégalités d'accès à l'emploi en France | Jeunesse
    Inégalités Enquête

    Jeunesse et emploi : l’égalité des chances à l’épreuve des réalités

    80 % des moins de 25 ans estiment qu’à efforts égaux, tous ne disposent pas des mêmes opportunités professionnelles. Dans les quartiers prioritaires, cette proportion atteint 90 %. L’enquête Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour la Fondation Mozaïk explore les perceptions des inégalités d’accès à l’emploi, notamment dans les QPV (quartiers prioritaires de la politique de la ville) et les zones rurales, leur impact sur le sentiment d’appartenance à la société et les attentes des Français à l’approche de l’élection présidentielle de 2027.
  • Manifestations du 17 octobre 2026 | Violences urbaines | Sondage Ipsos bva

    Violences du 17 octobre : les Français entre colère, inquiétude et honte

    Comment les Français ont-ils vécu les violences du 17 octobre, et qui tiennent-ils pour responsable de la situation ? L’enquête Ipsos bva-CESI École d’ingénieurs et Le Parisien met en lumière les émotions ressenties, les attentes envers les pouvoirs publics et les perceptions de l’attitude des responsables politiques.
  • Élection présidentielle de 2027 | Elysée | Sondage d'intentions de vote

    Présidentielle 2027 : Mélenchon progresse, Le Pen reste en tête

    À six mois de l’élection présidentielle de 2027, un nouveau sondage Ipsos bva-CESI École d’ingénieurs pour Le Parisien fait le point sur les intentions de vote selon quatre hypothèses de premier tour. Marine Le Pen reste en tête, tandis que Jean-Luc Mélenchon progresse et se qualifierait pour le second tour dans les configurations testées. Le bloc central recule, notamment Édouard Philippe et Gabriel Attal. L’enquête examine également les réactions des Français aux violences du 17 octobre et leur appréciation de l’attitude des responsables politiques.