La vague post-législatives du baromètre de l'action politique Ipsos-Le Point fait écho aux résultats du scrutin : après leur défaite, Ségolène Royal (-15 points), Jean-Luc Mélenchon (-13) et François Bayrou (-11) enregistrent de fortes baisses de popularité. L'opinion sanctionne les battus, sans accorder en revanche de "prime à la victoire". Après les hausses du mois dernier, la tendance est plutôt au rééquilibrage, notamment pour les personnalités de gauche et les nouveaux ministres. En progression de 6 points, Jean-Marc Ayrault fait exception et signe un début de mandat réussi.
Au cours de la dernière décennie, la diffusion des valeurs hédonistes et l’émergence de l’économie dite « collaborative » ont esquissé un nouveau modèle de consommation du luxe. Pour certains, l’expérience du luxe serait devenue plus importante que la possession, valeur du passé. Pourtant, la crise qui sévit depuis 2008 sur les marchés matures ainsi que la montée en puissance des clientèles asiatiques offrent un autre visage. Dès qu’on se penche sur les comportements des consommateurs, on s’aperçoit que la notion de possession n’a jamais été aussi valorisée qu’aujourd’hui.
Le récent classement des instituts d’études par Marketing Magazine place Ipsos France en tête (d’après le déclaratif des CA 2011). Il a aussi suscité des interrogations chez certains de nos clients. En effet, la même source pondère aussitôt son palmarès qualifié de « non exhaustif » - faute de bilans clairs disponibles concernant des instituts comme Nielsen ou TNS Sofres (assis depuis 2008 dans WPP group’s Kantar). Ipsos France se trouve dès lors « virtuellement » devancé par ce dernier dont le CA avoisinerait les « 140 millions d’euros » selon Marketing Magazine. Je laisse à la rédaction la responsabilité de cette estimation, que je ne partage pas. Alors oui, à ceux qui nous ont posé la question, Ipsos est très vraisemblablement le leader des études en France, avec une croissance de 11% en 2011, avant le rachat de Synovate qui viendra asseoir cette position en 2012.Mais au fait est-ce que cela a un intérêt ?
Ipsos est très heureux d’avoir pu fournir dès 20 h ces informations - voir le tableau - essentielles pour une bonne compréhension du scrutin aux téléspectateurs et auditeurs des antennes de Radio France et de France Télévisions. Ipsos a par ailleurs été le seul institut à distinguer le nombre de sièges pour le PS et les DVG indépendamment de ceux du PRG et du MRC, ce qui a permis de dire clairement, dès le début de la soirée, que le PS avait la majorité absolue à lui tout seul alors qu’il y avait débat sur la question.
Une très grande majorité de Français (77%) a l’intention d’aller faire les soldes d’été cette année encore, selon le sondage Ipsos - Logica Business Consulting réalisé à la demande du CNCC (Conseil National des Centres Commerciaux). Dans un contexte économique tendu, les soldes apparaissent comme un rendez-vous important permettant de faire de bonnes affaires et d’acheter des produits essentiels. Les soldes semblent pâtir néanmoins des difficultés économiques actuelles et le budget moyen ainsi que le nombre de produits que les consommateurs envisagent d’acheter tendent à diminuer.
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Afin de mieux comprendre et de cibler efficacement les 15-25 ans, Ipsos a lancé le 12 avril 2012 "whY", une communauté on-line réunissant une centaine de jeunes appelés à réagir et interagir sur de nombreux sujets d'opinion et de consommation. L'analyse des premiers posts fait apparaître une génération plutôt conservatrice dans ses valeurs et aspirations, bien que très critique et peu conventionnelle dans ses codes et modes de communication. Bruno Bourdon, Ipsos Marketing, tire les premiers enseignements du dispositif.
Avec 346 sièges selon l'estimation réalisée par Ipsos / Logica Business Consulting pour France Télévisions et Radio France, la gauche fait mieux qu'en 1997 et qu'en 1988, et obtient pour la quatrième fois dans l'histoire de la cinquième République la majorité à l'Assemblée Nationale. Le PS avec les divers gauche obtiennent à eux seuls la majorité absolue (300 sièges), EELV obtient 18 sièges et dépasse le seuil de 15 élus nécessaire pour obtenir un groupe, ce qui n'est pas le cas du Front de Gauche (13 élus) ou du PRG (12), sauf à s'allier avec les 3 élus MRC.
La droite recueille 226 sièges, son moins bon score depuis 1981 : 207 pour l'UMP et les DVD, 14 pour le Nouveau Centre, 5 pour le Parti Radical Valoisien de J.L. Borloo. Le Modem obtient 2 sièges. Le Front National, avec 2 élus, fait son retour à l'Assemblée Nationale.
En valeur absolue, la gauche fait mieux qu'en 1997 (320 sièges), qu'en 1988 (300) et qu'en 1981 (329). En 1981 il faut toutefois rappeler que le nombre total de sièges était de 491, contre 577 aujourd'hui. En pourcentage, la gauche avait obtenu 67% des sièges en 1981, 52% en 1988, 55,5% en 1997 et 60% aujourd'hui.
Le sondage Ipsos/logica Business Consulting réalisé pour France Télévisions, Radio France, Le Monde et Le Point détaille la sociologie du vote, et dessine un état politique de l'opinion à la fin de la séquence 2012 : adhésion aux premières mesures du gouvernement, avantage à Fillon pour le leadership à l'UMP.
44,3% des électeurs ne se sont pas rendus aux urnes pour ce second tour des Législatives 2012, selon l'estimation Ipsos / Logica Business Consulting réalisée pour France Télévisions et Radio France. C'est 1,5 points de plus qu'au premier tour, et surtout le record absolu d'abstention pour ce scrutin sous la cinquième République.
À 17 heures, le taux de participation pour le second tour des élections législatives s’élevait à 46,16%, selon le Ministère de l'Intérieur, en baisse de deux points par rapport au premier tour dimanche dernier à la même heure (48,31%). La participation est surtout sensiblement plus faible qu'en 2007 à la même heure (49,58%), alors qu'on avait enregistré ce jour là le record absolu d'abstention pour un second tour d'élections législatives sous la cinquième République (40,0%). Va-t-on une nouvelle fois battre ce "record", et dépasser la barre des 40% d'abstention ? Verdict à 18h15, avec l'estimation Ipsos/Logica Business Consulting de la participation au scrutin, calculée sur la participation réelle dans notre échantillon de bureaux de vote fermant à 18h.
21,41% de participation au second tour des élections législatives en métropole à midi, selon le Ministère de l'Intérieur. Ce taux est légèrement supérieur à celui relevé à la même heure pour le 1er tour (21,06%), mais en deça du niveau de participation à midi au second tour des législatives de 2007 (22,89%), où l'on avait in fine battu le record d'abstention de la cinquième République pour ce scrutin (40,02%). Calculée sur la participation réelle dans notre échantillon de bureaux de vote fermant à 18h, l'estimation Ipsos/Logica Business Consulting nous permettra de savoir si nous avons une nouvelle fois battu ce record, et dépassé la barre des 40% d'abstention. Verdict vers 18h15 sur Ipsos.fr.