Rechercher
-
Baromètre de l’action politique : Nicolas Sarkozy de plus en plus populaire
Selon la dernière vague du baromètre politique Ipsos-Le Point, la popularité des leaders politiques, contrairement au mois de juin, est globalement orientée à la hausse. Nicolas Sarkozy en particulier apparaît de plus en plus apprécié des Français. Les popularités des deux têtes de l’exécutif sont stable. Au palmarès des partis politiques, l’UMP maintient sa première position.
-
La France des Cadres Actifs 2002
En 1979, Ipsos lance une nouvelle investigation dédiée à une meilleure connaissance de la population cadre. Cette étude a pour objectif d’analyser en détail cette catégorie socio-professionnelle représentant une certaine élite française. A l’occasion de la 20ème édition de cette étude, Ipsos Médias vous présente une rétrospective de cette population.
-
Vivendi : popularité en chute libre
Dans la dernière vague du baromètre des grandes entreprises françaises réalisé par Ipsos pour Le Nouvel Economiste, Vivendi enregistrait une dégradation de son indice d'image de 46 points. En six mois, le groupe de Jean-Marie Messier est passé du milieu de classement à la dernière place du palmarès, loin derrière les habituels mauvais élèves, Total-Elf Fina et le Crédit Lyonnais.
-
L'indice européen de la consommation Ipsos - Sofinco
La 17ième vague du baromètre Ipsos-Sofinco dresse un panorama complet du paysage européen de la consommation près de 6 mois après la mise en circulation de l’Euro. La baisse continue de l’indice européen de la consommation Sofinco-Ipsos, identifiée depuis novembre dernier, se stabilise. Cette stabilité masque des clivages nationaux importants, créant petit à petit une « Europe à deux vitesses » : les Français sont de plus en plus optimistes, à l’inverse des Allemands et des Italiens. L’Euro apparaît comme un véritable catalyseur du moral économique, enregistrant sa plus forte baisse d’image depuis 4 ans.
-
La "France d'en bas" juge Raffarin
Au lendemain des législatives, Ipsos a mené une enquête qualitative par réunions de groupes pour tenter de cerner l'état d'esprit de "la France d'en bas" vis-à-vis de l'action et des discours du Premier ministre et de son équipe. Cette enquête permet aussi de mesurer les attentes des Français à l'égard du projet initié par le nouveau gouvernement.
-
L'UMP devient le parti le plus populaire
La campagne des législatives n'aura pas amélioré la popularité des leaders politiques : le baromètre de l'action politique Ipsos-Le Point, réalisé les 14 et 15 juin à la veille du second tour, est en effet très largement orienté à la baisse. Hormis Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin qui enregistrent respectivement cinq et sept points de bonnes opinions supplémentaires, seul Alain Juppé et Roselyne Bachelot recueillent ce mois-ci plus d'avis favorables qu'en mai dernier. Au palmarès des partis politiques, l'UMP entre directement en première position tandis que le PS enregistre son plus mauvais score depuis avril 1997.
-
Les Français ont du mal à penser "en euros"
Les Français s’habituent difficilement à leur nouvelle monnaie. La nouvelle vague de l’Eurobaro Ipsos-Journal Du Dimanche montre même qu’une part croissante de la population pense qu’il lui faudra encore quelques années pour "penser définitivement en euros"
-
L'UMP, en passe d'obtenir une confortable majorité parlementaire
Qui aurait pu croire il y a seulement deux mois que non seulement Jacques Chirac serait réélu avec plus de 80% des voix, mais qu'en plus la droite parlementaire obtiendrait 70% des sièges à l'Assemblée Nationale ? C'est pourtant bien ce qui risque d'arriver dimanche soir, au vu des résultats de la dernière enquête d'intentions de vote réalisée par Ipsos-Vizzavi pour Le Figaro et Europe 1.
-
Le vote utile, garant de l'alternance
Pierre Giacometti tire les premiers enseignements du premier tour des législatives. Les bonnes performances de l'UMP et du PS, compte-tenu du grand nombre de candidatures, annonce une nouvelle bipolarisation du système politique français, même si l'abstentionnisme, qui représente toujours le premier réservoir de vote "anti-système", fait figure de question clé pour parier sur l'avenir d'un nouvel échiquier politique.