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L’innovation à l’heure des restrictions budgétaires
Depuis plusieurs mois, la conjoncture économique s’est à nouveau assombrie. L’expression « crise du pouvoir d’achat » ne cesse de faire la une des différents medias. Et les marques nationales restent sous haute surveillance. On reparle de « consommer moins », d’« innover autrement », de « lutter contre le superflu » ou de « se concentrer sur l’essentiel ». Comment continuer à innover dans un tel contexte ? Il était important de prendre la température des consommateurs à chaud et d’évaluer leur rapport à l’innovation. C’est justement l’objet de l’enquête réalisée en ligne par Ipsos Marketing pour Marketing Magazine à l’été 2008, auprès d’un échantillon représentatif de 500 personnes.
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Morne rentrée d’image pour les grandes entreprises françaises
Interrogés les 26 et 27 septembre dernier, au moment où la crise bancaire partage les gros titres avec la baisse du pouvoir d’achat, les Français prennent du recul par rapport au monde économique et, surtout, désavouent sans appel les entreprises en évidente difficulté. Ainsi, si l’on peut difficilement parler de « sanction » du secteur bancaire dans son ensemble, on constate un déclassement immédiat des banques où la crise se traduit – entre autres - par des annonces de licenciement. Même constat pour le secteur automobile : à la veille du Mondial de l’Automobile, Citroën et Peugeot continuent à caracoler en tête de palmarès tandis que Renault est relégué tout en bas du tableau. Dans ce cadre, la grande distribution confirme sa position de secteur refuge pour le consommateur, dès lors que souffle le vent de la crise et de la hausse des prix. Intermarché, premier du classement de cette rentrée, illustre parfaitement ce réflexe.
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L’an I de la consommation durable
Avec le prix Nobel de la paix décerné à Al Gore et au GIEC, l’année 2007 a consacré le début d’un nouveau cycle de consommation. Fini le temps des discours sur l’environnement, le temps des actes est venu. Pourtant, dans notre société de l’urgence où tout se périme très vite, des voix s’inquiètent déjà. Les consommateurs ne vont-ils pas se lasser ? Le catastrophisme de certains experts ne va-t-il pas les inciter à ne rien faire puisque les efforts à réaliser sont démesurés ? L’inflation qui augmente ne va-t-elle pas mettre un coup d’arrêt au début de l’engouement ?
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Peugeot et Citroën, entreprises préférées des Français. L’affaire Kerviel n’entame pas la confiance des Français dans les grandes entreprises.
Interrogés les 1ers et 2 février derniers, au moment de l’explosion de l’affaire Kerviel, les Français démontrent sur cette vague leur forte capacité à prendre du recul et à noter les entreprises « au cas par cas », plutôt que dans leur globalité. Ainsi, si la sanction tombe logiquement pour la Société Générale (-72), le regard porté sur les entreprises du palmarès en ce début d’année est nettement plus favorable qu’en 2007. Cette première vague 2008 marque aussi le retour en force de l’automobile, Peugeot et Citroën font un doublé gagnant pour Christian Streiff, et de l’énergie (EDF) en tête du classement, devant la grande distribution. Prime aux démarches responsables en termes d’environnement ? Ou effet d’un pouvoir d’achat perçu comme stagnant, en dépit des promesses des distributeurs ?
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Une rentrée sans fanfare pour les grandes entreprises françaises
Si, à la veille du scrutin présidentiel du printemps dernier, l’image des grandes entreprises françaises se portait particulièrement mal, la 29ième vague du baromètre d'image des grandes entreprises françaises ne présente pas une situation aussi exceptionnelle. Interrogés les 21 et 22 septembre dernier, les Français se montrent moins critiques qu’en avril dernier, certes, mais restent relativement circonspects dans leurs jugements. Ils en profitent pour entériner un palmarès plaçant désormais les entreprises de la grande distribution nettement en tête devant les constructeurs automobiles, qui faisaient pourtant figure de « champions » des Français depuis plus de quatre ans. Cette vague présente par ailleurs des signaux encourageants pour des entreprises à l’image abimée ou fragilisée au cours des vagues précédentes et qui semblent retrouver, en cette rentrée, un peu de leur lustre passé.