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Le travail aux âges de la vie : regards croisés sur le travail chez les salariés de 15-30 ans et de 50 ans et plus
L'âge est-il une variable discriminante de la valeur et du sens attribués au travail ? Les résultats de l'enquête Ipsos-Chronopost démontrent en tous cas que la représentation largement répandue d'un clivage générationnel irréductible entre jeunes et seniors est à ranger dans la catégorie des idées reçues… Ils partagent des aspirations de même nature, mais dont l'intensité est plus élevée chez les salariés récemment entrés dans le monde du travail que chez les plus anciens.
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Référendum : le Non des classes actives, des classes populaires et moyennes, et du peuple de gauche
Le triomphe du Non avec 3 millions de voix d'avance, dans le référendum le plus mobilisateur depuis 1969, n'est pas simplement celui d'une France tentée par les extrémismes de tous bords Le sondage Ipsos-Le Figaro réalisé le jour du scrutin présente un Non qui traverse toutes les catégories de la population, et plus particulièrement les classes populaires et moyennes, ou les salariés, du public comme du privé. Au sein du Non, le vote des proches de la gauche parlementaire pèse 49%, contre 19,5% pour les sympathisants de l'extrême-droite, et 6% pour les proches de l'extrême gauche.
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L'ascension par capillarité du non
Dans l'histoire de la sociologie électorale, le référendum sur le traité de Maastricht est resté comme la consultation ayant révélé un clivage entre deux France : l'une populaire, peu diplômée, à bas revenus, fortement opposée au traité, et l'autre plus aisée, plus diplômée, plus"intégrée", et massivement mobilisée pour le oui.
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La perception par les jeunes et les seniors de l’entreprise - Tableaux récapitulatifs
Les chiffres et résultats complets du sondage.
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La perception par les jeunes et les seniors de l’entreprise - 2ème partie
Les chiffres et résultats complets du sondage.
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La perception par les jeunes et les seniors de l’entreprise - 1ère partie
Les chiffres et résultats complets du sondage.
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L'état de l'opinion à un mois du référendum
Pour faire le point sur le climat électoral relatif au référendum sur le projet constitutionnel européen, nous vous proposons la retranscription de la treizième édition des forum d'Ipsos : en compagnie d'Eric Dupin, journaliste et essayiste, et de Valéry Giscard d'Estaing, Pierre Giacometti, directeur général d'Ipsos, analyse la campagne sous l'angle des enquêtes d'opinion : la spectaculaire poussée du Non en mars, le portrait robot du Oui et du Non, les forces et faiblesses de chaque camp, et les perspectives d'évolution pour la dernière ligne droite.
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Le socle électoral de la droite au secours du Oui
A peine un peu plus d’un mois avant le référendum du 29 mai, il semble que l’on soit entré dans une seconde phase de cristallisation du choix électoral. Après une première séquence, initiée à la mi-mars, qui a vu le Non s’installer majoritairement à gauche, ce sont les mouvements au sein de la droite qui contribuent à réduire significativement l’avance du Non en terme d’intentions de vote.
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Référendum : le Non des classes actives, des classes populaires et moyennes, et de gauche
Le triomphe du Non avec 3 millions de voix d'avance, dans le référendum le plus mobilisateur depuis 1969, n'est pas simplement celui d'une France tentée par les extrémismes de tous bords Le sondage Ipsos-Le Figaro réalisé le jour du scrutin présente un Non qui traverse toutes les catégories de la population, et plus particulièrement les classes populaires et moyennes, ou les salariés, du public comme du privé. Au sein du Non, le vote des proches de la gauche parlementaire pèse 49%, contre 19,5% pour les sympathisants de l'extrême-droite, et 6% pour les proches de l'extrême gauche.