Préoccupations des Français, cotes de popularité de l'exécutif, du gouvernement et des leaders politiques Français, questions d'actualité... Retrouvez ici les derniers résultats de notre sondage d'opinion, le Baromètre Politique Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs-La Tribune Dimanche.
L'enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Rhône Alpes et France Bleu Saint-Etienne Loire montre que la réélection du maire sortant Maurice Vincent, à la tête d'une liste PS-PC-PRG, n'est pas assurée. Avec un bilan mitigé - 53% des Stéphanois sont satisfaits du travail accompli au cours du dernier mandat contre 40% de mécontents, ce qui est en-deçà de ce que l'on mesure habituellement pour les villes de cette taille - sa liste accuse un léger retard dans les intentions de vote premier tour, à 34% contre 35% pour la liste UMP-UDI-MoDem conduite par Gaël Perdriaux.
Raymond Couderc (UMP), maire de Béziers depuis 1995 et régulièrement élu au premier tour, a préféré ne pas se représenter pour un quatrième mandat et passer la main au député Elie Aboud, son premier adjoint de 2008 à 2012. Mais l'enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Languedoc-Roussillon et France Bleu Hérault montre que ce passage de flambeau ne sera pas une formalité.
A Toulouse, la compétition municipale oppose le maire sortant Pierre Cohen (PS) à son prédécesseur Jean-Luc Moudenc (UMP). L'issue du scrutin de 2008 avait été très serrée, Pierre Cohen gagnant avec 1200 voix d'avance (50,42%). L'enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Midi-Pyrénées, France Bleu Toulouse et La Dépêche du Midi laisse présager d'un "match retour" tout aussi indécis.
L'issue de l’élection municipale à Bastia s'annonce très indécise. Selon l'enquête Ipsos/Steria réalisée à cinq semaines du scrutin pour France 3 Corse Via Stella, France Bleu RCFM et Corse-Matin, la liste PRG-PC conduite par Jean Zuccarelli est en tête des intentions de vote au premier tour, à 35%. Mais ce niveau est très en-deçà des scores obtenus par son père Emile aux premiers tours des municipales 2008 (49,7%) et 2001 (46,9%).
Selon l'enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Corse Via Stella, France Bleu RCFM et Corse-Matin, à cinq semaines du scrutin, la liste d'union de la gauche, conduite par le maire sortant Simon Renucci, est en tête au 1er tour, créditée de 39% des intentions de vote.
Le premier enseignement de ce sondage Ipsos-Steria tient au fait que les deux listes conduites par des membres de l’UMP recueillent une part très importante des intentions de vote (76%). Dans le détail, la liste conduite par David Lisnard obtiendrait aujourd’hui 43% des suffrages devant celle conduite par Philippe Tabarot. Comme plus de trois électeurs sur quatre se prononcent pour l’un de ces deux candidats, il reste peu de place pour les autres listes : la liste PS-EELV et celle du FN recueilleraient tout juste 10 % (seuil nécessaire pour se maintenir au 2nd tour). Dans le cadre d’une quadrangulaire au 2nd tour, la liste de David Lisnard devancerait aujourd’hui assez largement celle de Philippe Tabarot (46% contre 34%).
Début janvier 2013, Ipsos mettait en évidence le repli et la crispation identitaire de la société française ainsi que l’exacerbation de la défiance en son sein. Presque un an jour pour jour, les résultats de la deuxième édition de l’enquête « Fractures Françaises » confirment l’essentiel des tendances observées l’année dernière. « Fractures Françaises - 2014 - vague 2 » est une enquête Ipsos/Steria réalisée pour Le Monde / France Inter / Cevipof / Fondation J. Jaurès.
Dans la perspective des élections municipales de 2014, Ipsos a réalisé pour France Bleu une étude dont le sujet central est la relation des Français au Front National. Il en ressort que 34% des Français souhaite que le FN soit renforcé à l’issue des élections.