Réalisé en amont du sommet Africa Forward (11-12 mai à Nairobi), le sondage Ipsos bva pour le compte du Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères met en évidence une image de la France globalement positive dans les neuf pays africains étudiés, portée en particulier par les jeunes générations.
Trois ans après la première enquête sur les représentations des Français sur le viol et les violences sexuelles de l'association Mémoire Traumatique et Victimologie réalisée en décembre 2015 par notre institut et présentée en 2016, et un an et demi après le début du mouvement #MeToo, il nous a semblé intéressant de faire refaire une enquête similaire sur le degré d’adhésion des Français aux stéréotypes sexistes, ainsi qu’aux fausses représentations et aux mythes sur le viol en ajoutant des questions sur l’effet #MeToo, sur l’impunité, sur la connaissance des mécanismes psychotraumatiques lors d’un viol et sur la loi sur les violences sexistes et sexuelles de Marlène Schiappa du 3 août 2018.
A l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, Ipsos dévoile en exclusivité les résultats de son étude Global Advisor sur la perception mondiale des réfugiés. L’étude met en lumière à quel point leur accueil et de leur intégration restent des questions délicates et de plus en plus crispantes depuis 2017, date de la première édition du baromètre. En France, on observe un fort scepticisme et une progression du pessimisme sur les enjeux d’intégration : moins d’un Français sur 5 (18%) estime que les réfugiés nouvellement accueillis s’adapteront à la société française. La part de Français favorables à une fermeture des frontières progresse quant à elle : 42% partagent ce point de vue, contre 40% en 2017.
Dans la foulée des élections européennes et alors que les sujets de friction entre la France et l’Italie se sont multipliés au cours des derniers mois, le Comité scientifique des Dialogues franco-italiens pour l’Europe, organisés par Sciences Po et la Luiss Guido Carli en collaboration avec le think tank The European House Ambrosetti, a souhaité faire le point sur la perception par les opinions publiques des relations entre les deux pays. Pour ce faire, Ipsos, grâce au soutien d’EDF et d’Edison, a réalisé du 5 au 13 juin un sondage auprès de deux échantillons représentatifs de 1 000 Français et de 1 000 Italiens.
Tout au long du mois, Ipsos partage avec vous les différentes interventions de notre cycle de conférences Humanized Data. Au programme : les opportunités et les grands défis apportés par la data et notre point de vue sur la question. Cette semaine, Brice Teinturier, Directeur Général Délégué d'Ipsos en France, démontre comment la data permet de mieux comprendre les dynamiques d'opinion. En contrepoint, Mathilde Guinaudeau, directrice du département Social Intelligence & Analytics, et Loïc Moisand, directeur général de Synthesio nous expliquent comment la maîtrise de la collecte et de l'analyse des données est primordiale pour en tirer des insights pertinents.
La proportion d’étudiants ne cesse de progresser : de 310 000 en 1960, on en comptait 2 430 000 en 2013. Leur nombre devrait dépasser les 2 600 000 en 2020 (Source : Ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Sous-direction des systèmes d'information et des études statistiques).
L’étude réalisée par Ipsos pour BNP Paribas, auprès d’étudiants, de parents de jeunes de 18 à 25 ans et de propriétaires de logements locatifs montre que l’accès au logement pour cette catégorie de la population reste difficile. Les Français dans leur ensemble partagent cet avis, puisqu’ils sont 89 % à considérer qu’il est difficile pour les jeunes de trouver un logement.
L’Observatoire E.Leclerc des Nouvelles Consommations, en collaboration avec Ipsos, décrypte les conditions de vie des étudiants et les solutions qu'ils mettent en place pour s'en sortir malgré un budget moyen de 590 euros par mois. Séjours prolongés chez leurs parents, job(s) (y compris non déclarés) en complément des études, adoption de pratiques de consommation collaboratives, calculs permanents, renoncements à des dépenses élémentaires… les conséquences d'un budget largement inférieur au seuil de pauvreté* sont nombreuses.
Les agriculteurs français s’expriment en grande majorité en faveur d’un retour au protectionnisme européen : 64% d’entre eux sont favorables à une taxation plus forte des produits agricoles hors UE. Le dispositif qui leur est dédié, la Politique Agricole Commune (PAC) peine à convaincre ses bénéficiaires, 73% la jugeant insatisfaisante. Si les agriculteurs sont en phase avec les grands principes de la PAC, ils dénoncent toutefois le fonctionnement du système, et mettent en particulier en cause l’équité de la distribution des aides. Le volet consacré à la modernisation des exploitations et au développement de l’agriculture biologique n’est pas jugé comme étant principalement du ressort de la PAC par les agriculteurs, qui veulent une politique concentrée sur la protection et pérennisation du marché français, et l’aide au revenu et à l’installation.
Dimanche 26 mai 2019 / 21:54 - L'enquête Ipsos / Sopra Steria réalisée pour France Télévisions, Radio France, RFI et France 24 auprès de 5433 électeurs présente le profil détaillé des abstentionnistes, et dresse la radiographie politique et sociologique des différents électorats.