Si le désir de changement ou l’affinité partisane pèsent dans l'isoloir, le fond et les programmes demeurent le moteur principal du vote. À sept mois du premier tour, l’analyse de la troisième vague de l'enquête électorale française menée par Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour le Monde, la Fondation Jean Jaurès, le CEVIPOF et l'Institut Montaigne souligne un fort décalage entre les préoccupations citoyennes, largement dominées par les urgences économiques et sociales, et les thèmes que les Français s'attendent à voir imposés par les candidats et les médias. Dans cette note pour la Fondation Jean Jaurès, Adélaïde Zulfikarpasic dresse la cartographie des enjeux prioritaires par électorat et alerte sur la nécessité de ne pas se tromper de bataille.
Enquête Ipsos pour le Parisien et Radio France menée du 13 au 14 mai 2024 auprès de 1 530 personnes, constituant un échantillon national représentatif de la population française, inscrites sur les listes électorales, âgées de 18 ans et plus.
10,5% d’intentions de vote en novembre 2023, à plus de 9 points de la liste Hayer, non encore désignée à cette époque. 11,5% en mars 2024, à 6,5 points. 14% en avril, à 3 points de cette dernière. L’un monte, l’autre baisse, Raphaël Glucksmann peut-il finir en seconde position ? Brice Teinturier, directeur général délégué d'Ipsos en France, décrypte le rapport de force à la lumière de la dernière enquête électorale menée auprès de plus de 10000 Français pour le Cevipof, le Monde, la Fondation Jean Jaurès et l'Institut Montaigne.
Selon le sondage Ipsos réalisé les 10 et 11 avril pour Le Parisien et Radio France, la liste du Rassemblement National menée par Jordan Bardella rassemblerait 32% des intentions de vote, devant la liste Renaissance, LREM, Modem, Horizons et UDI de Valérie Hayer à 16% et la liste PS-Place Publique de Raphaël Glucksmann à 13%.
Chaque mois, dans le cadre du Baromètre Politique Ipsos-La Tribune, Ipsos interroge les Français sur un sujet d'actualité. Dans un contexte marqué par un déficit record, quelles sont leurs préoccupations économiques et sociales ? Quel regard portent-ils sur la dette et le déficit, et quelles solutions plébiscitent-ils ?
Ipsos a interrogé pour La Tribune Dimanche les Parisiens sur leur ressenti vis-à-vis du bilan d’Anne Hidalgo, leur perception des potentiels candidats et leurs intentions de vote. Si, à une telle distance du scrutin et alors que la campagne électorale est loin d’avoir commencé et que l’offre de candidatures n’est pas fixée, cette étude n’est en rien prédictive des résultats, elle montre que la ministre de la Culture aborde le scrutin en position de force.
La progression de la droite radicale lors de plusieurs élections nationales qui se sont déroulées en Europe au cours des dernières années (France, Suède, Italie, Bulgarie, Pays-Bas, Portugal…) fait dire à de nombreux analystes que cette famille politique devrait effectuer une véritable percée à l’occasion des élections européennes qui se dérouleront du 6 au 9 juin prochain. Dans ce contexte, Euronews a demandé à Ipsos de réaliser à trois mois du scrutin une projection de la composition en sièges du prochain Parlement européen afin d’avoir un aperçu objectif et clair de la situation actuelle.
Avec 31% des intentions de vote et un écart de 13 points avec la liste macroniste contre 1 point en 2019, la dynamique du Rassemblement National est incontestable et d’une puissance rarement observée. Certes, à 3 mois du scrutin, les niveaux peuvent encore considérablement évoluer et se resserrer mais quels en sont les aspects les plus remarquables ?
L'enquête Ipsos pour Le Parisien dépeint la perception qu'ont les jeunes Français du paysage politique français. Elle met en lumière leurs préoccupations, leur confiance envers les personnalités politiques et leur intention d'aller voter à l'occasion des prochaines échéances électorales et leur regard sur plusieurs sujets de société et compare ces opinions à celles de la population française générale.
Ipsos, l'une des principales sociétés d'études de marché au monde, dévoile les résultats de son enquête annuelle Predictions. Ce rapport décrypte l'opinion de 25 000 personnes dans 34 pays sur l'année qui vient de s'écouler - et leurs perspectives sur l'avenir.