Si le désir de changement ou l’affinité partisane pèsent dans l'isoloir, le fond et les programmes demeurent le moteur principal du vote. À sept mois du premier tour, l’analyse de la troisième vague de l'enquête électorale française menée par Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour le Monde, la Fondation Jean Jaurès, le CEVIPOF et l'Institut Montaigne souligne un fort décalage entre les préoccupations citoyennes, largement dominées par les urgences économiques et sociales, et les thèmes que les Français s'attendent à voir imposés par les candidats et les médias. Dans cette note pour la Fondation Jean Jaurès, Adélaïde Zulfikarpasic dresse la cartographie des enjeux prioritaires par électorat et alerte sur la nécessité de ne pas se tromper de bataille.
La cinquième vague de l'Enquête Électorale 2022 réalisée par Ipsos / Sopra Steria pour le Cevipof, la Fondation Jean Jaurès et Le Monde propose, en marge des traditionnelles mesures de climat électoral et d'intentions de vote, un volet sur les traits d'image des différents candidats. Si Emmanuel Macron distance ses concurrents en terme de "présidentialité", Marine Le Pen se démarque par sa capacité à incarner le changement et à comprendre les problèmes des Français.
Bien que les intentions de vote se tassent un peu par rapport à la mesure du mois dernier, Emmanuel Macron (24%) reste le mieux placé pour se qualifier au second tour de la Présidentielle, selon la dernière vague de l'enquête Ipsos/Sopra Steria réalisée pour France Info et Le Parisien. La deuxième place de finaliste est très incertaine, avec à ce stade Valérie Pécresse (16,5%), Marine Le Pen (14%) et Eric Zemmour (14%) au coude à coude. Les candidats de gauche sont en retrait, sous les 10%.
Pour France Inter, Ipsos-Sopra Steria a interrogé les Français sur les enjeux de la campagne électorale. 1 067 personnes ont répondu quant à leurs préoccupations principales mais aussi la crédibilité des différents candidats sur les principaux enjeux de la campagne.
Le président sortant recueille 25 % d’intentions de vote au premier tour de la présidentielle, selon la nouvelle vague du sondage Ipsos-Sopra Steria pour « Le Monde ». Aucun de ses concurrents n’est perçu à ce stade comme capable de faire mieux que lui à l’Elysée.
La quatrième vague de l'Enquête Electorale 2022 réalisée par Ipsos/Sopra Steria pour le Cevipof, la fondation Jean Jaurès et Le Monde, révèle une progression de l'intérêt pour la campagne électorale, tout comme du nombre d'électeurs "certains d'aller voter". Dans un climat morose plombé par l'épidémie Covid-19, le rapport de force électoral mesuré dans les intentions de vote reste plutôt stable et favorable au Président sortant. La spécificité méthodologique de l'enquête - un panel de plus de 10 000 électeurs réinterrogés d'une vague à l'autre - nous permet toutefois de mesurer beaucoup d'incertitude, et une volatilité des choix particulièrement élevée à moins de trois mois du scrutin.
Pour cette première mesure de l’année, l’opinion sur l’action d’Emmanuel Macron reste stable (40%, -1 point). A gauche, Christiane Taubira est la plus appréciée des différents candidats, loin devant Anne Hidalgo (17%), tandis qu’à droite Valérie Pécresse est en baisse (30%, -4 points) et que Marine Le Pen (32%, +1 point) devance toujours Eric Zemmour (24%, +3 points).
Réalisée au lendemain de ses déclarations polémiques sur les non-vaccinés, la dernière vague d'intentions de vote Ipsos / Sopra Steria réalisée pour France Info - Le Parisien - Aujourd'hui en France présente un rapport de force électoral toujours largement favorable au Président sortant. Plus du quart des électeurs "certains d'aller voter" (26%) se prononceraient pour lui si le premier tour avait lieu dimanche prochain, soit une avance de près de 10 points sur ses principaux concurrents pour la qualification au second tour, Marine Le Pen (17%) et Valérie Pécresse (16%). La dynamique est quelque peu retombée pour Eric Zemmour, à 12%. A gauche, aucun candidat n'atteint la barre des 10% d'intentions de vote.
Une nette majorité des sympathisants de gauche (73%) estime que l’organisation d’une primaire pour désigner un candidat commun de la gauche serait une bonne chose. Dans le détail, les sympathisants PS sont les plus enthousiastes envers cette proposition (86%), faisant écho à la prise de position récente d’Anne Hidalgo. Les proches de la FI (65%) et d’EELV (68%) se montrent un peu moins favorables à l’organisation d’une primaire de la gauche, mais ils y restent majoritairement attachés, à rebours des déclarations des dirigeants de leurs partis.