Préoccupations des Français, cotes de popularité de l'exécutif, du gouvernement et des leaders politiques Français, questions d'actualité... Retrouvez ici les derniers résultats de notre sondage d'opinion, le Baromètre Politique Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs-La Tribune Dimanche.
La quatrième vague de l'Enquête Electorale 2022 réalisée par Ipsos/Sopra Steria pour le Cevipof, la fondation Jean Jaurès et Le Monde, révèle une progression de l'intérêt pour la campagne électorale, tout comme du nombre d'électeurs "certains d'aller voter". Dans un climat morose plombé par l'épidémie Covid-19, le rapport de force électoral mesuré dans les intentions de vote reste plutôt stable et favorable au Président sortant. La spécificité méthodologique de l'enquête - un panel de plus de 10 000 électeurs réinterrogés d'une vague à l'autre - nous permet toutefois de mesurer beaucoup d'incertitude, et une volatilité des choix particulièrement élevée à moins de trois mois du scrutin.
Pour cette première mesure de l’année, l’opinion sur l’action d’Emmanuel Macron reste stable (40%, -1 point). A gauche, Christiane Taubira est la plus appréciée des différents candidats, loin devant Anne Hidalgo (17%), tandis qu’à droite Valérie Pécresse est en baisse (30%, -4 points) et que Marine Le Pen (32%, +1 point) devance toujours Eric Zemmour (24%, +3 points).
Réalisée au lendemain de ses déclarations polémiques sur les non-vaccinés, la dernière vague d'intentions de vote Ipsos / Sopra Steria réalisée pour France Info - Le Parisien - Aujourd'hui en France présente un rapport de force électoral toujours largement favorable au Président sortant. Plus du quart des électeurs "certains d'aller voter" (26%) se prononceraient pour lui si le premier tour avait lieu dimanche prochain, soit une avance de près de 10 points sur ses principaux concurrents pour la qualification au second tour, Marine Le Pen (17%) et Valérie Pécresse (16%). La dynamique est quelque peu retombée pour Eric Zemmour, à 12%. A gauche, aucun candidat n'atteint la barre des 10% d'intentions de vote.
Une nette majorité des sympathisants de gauche (73%) estime que l’organisation d’une primaire pour désigner un candidat commun de la gauche serait une bonne chose. Dans le détail, les sympathisants PS sont les plus enthousiastes envers cette proposition (86%), faisant écho à la prise de position récente d’Anne Hidalgo. Les proches de la FI (65%) et d’EELV (68%) se montrent un peu moins favorables à l’organisation d’une primaire de la gauche, mais ils y restent majoritairement attachés, à rebours des déclarations des dirigeants de leurs partis.
Invité sur le plateau d'Elysée 2022 sur France 2, Eric Zemmour a fait l'objet d'une double enquête Ipsos Sopra-Steria : l'une en amont de l'émission, pour Franceinfo, Aujourd'hui en France et Le Parisien interrogeant les Français sur le regard qu'ils portent sur le candidat, puis une en fin d'émission au sujet de sa prestation à l'antenne.
Alors que la liste des candidats déclarés à l'élection Présidentielle 2022 se précise suite à l'annonce de la candidature d'Eric Zemmour et la désignation de Valérie Pécresse au congrès des Républicains, Ipsos et Sopra Steria ont interrogé les Français sur leurs intentions de vote à 4 mois du premier tour. Quelles sont les dynamiques à l'oeuvre, et quels candidats tirent leur épingle du jeu ? Comment est perçue la candidature de Valérie Pécresse ? Découvrez en exclusivité cette enquête menée pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd'hui en France.
A 6 mois de l'élection présidentielle 2022, Ipsos et Sopra Steria font le point sur la perception des candidats des partis de gauche et les perspectives d'alliance pour Le Parisien-Aujourd'hui en France et franceinfo.
La radicalité serait la marque de l’élection présidentielle modèle 2022 et serait apparemment partout. Dans les propositions qui émergent de la campagne électorale. Dans la tonalité qui se dégage des débats médiatiques. Dans la percée spectaculaire des intentions de vote en faveur d’Éric Zemmour. Enfin et surtout, chez les Français eux-mêmes.
Bien mesurer l’humeur du pays : voilà l’une des questions parmi les plus décisives pour qui veut analyser avec justesse une campagne. La deuxième vague du panel électoral permet d’apporter des éléments de réponse et, par des entrées différentes, d’arriver à une même conclusion : cette demande de radicalité est en réalité largement une (dangereuse) illusion d’optique.