Dans un monde saturé d’informations, où perceptions et réalités s’affrontent, l'affaiblissement de notre socle commun menace directement la vie sociale et démocratique. Pour mieux comprendre ce phénomène, et retrouver des repères fiables, l’Université Panthéon Sorbonne IAE Paris et la chaire Marques Valeurs & Société recevaient Didier Truchot, Fondateur d'Ipsos et Gérald Bronner, Sociologue, Professeur à Sorbonne Université et Auteur de À l'assaut du réel pour un débat sur le rôle des études dans ce nouveau contexte. Des mécanismes d'influence de l'intelligence artificielle au rôle de thermomètre sociétal des enquêtes d'opinion, retour sur les points clés de cet échange consacré à la défense de l'information juste.
Pour cette élection municipale, la donne politique annécienne a évolué comparativement à 2020 aussi bien à gauche qu’à droite. Du côté de l’équipe sortante, François d’Astorg ne se représentera pas, Alexandre Mulatier-Gachet prenant le relai pour les Ecologistes, toujours soutenus par le PS. L’équipe sortante fera cette fois face à une concurrence interne à gauche en la personne de Vincent Drême soutenu par la France Insoumise. Au centre et à droite, l’ancien maire Jean-Luc Rigaut se présente en tant que Divers Droite tandis qu’Antoine Armand mènera une liste soutenue par Renaissance, Horizons, le Modem, les Républicains et l’UDI.
A deux mois de l’élection municipale, notre enquête menée à Annecy révèle un bilan critique de l’action municipale se traduisant par un rejet de l’équipe municipale actuelle.
Ipsos bva-CESI école d’ingénieurs a réalisé pour le groupe EBRA des enquêtes sur la préparation des élections municipales dans cinq villes de l’Est de la France, toutes dirigées par des majorités municipales écologistes : Annecy, Besançon, Grenoble, Lyon et Strasbourg.
Chacune de ces enquêtes a été menée auprès d’un échantillon de 600 habitants inscrits sur les listes électorales de la ville, représentatif de la population municipale de chacune de ces communes. Les interviews ont été menées du 13 au 29 janvier.
L’enquête Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour Beaux Arts Magazine dresse un état des lieux du rapport des Français à l’art. Quelle place la pratique artistique occupe-t-elle aujourd’hui dans leur quotidien ? Comment s’articulent créativité personnelle, accès à l’offre culturelle et inégalités territoriales et sociales ? Quel rôle les Français attribuent-ils à l’école, aux musées et aux pouvoirs publics dans la démocratisation artistique et le soutien aux artistes ? Cette étude met en lumière une France largement créative, convaincue des vertus sociales et thérapeutiques de l’art, mais confrontée à de fortes disparités d’accès et à une inquiétude croissante sur la précarité du monde artistique.
À quelques mois du scrutin de mars 2026, l’enquête Ipsos bva-CESI École d’ingénieurs réalisée du 2 au 8 janvier auprès de 801 Marseillais pour le média la Marseillaise révèle un paysage politique extrêmement disputé. Entre prime au sortant, percée du Rassemblement National et résistance de la droite traditionnelle, la cité phocéenne s'apprête à vivre une élection historique.
Ipsos bva et CESI école d'ingénieurs dévoilent pour RTL une enquête montrant une France frappée par un « vertige géopolitique ». Face aux récentes actions de Donald Trump, 83 % des Français se disent inquiets, dont 54 % très inquiets. Les menaces américaines sur le Groenland préoccupent 77 % de la population, tandis que l’intervention au Venezuela est perçue par 68 % comme motivée avant tout par le pétrole. Dans ce contexte, 84 % des Français doutent de la capacité de l’Europe à agir seule. Sur le plan intérieur, Emmanuel Macron reste largement rejeté malgré un léger regain, alors que Sébastien Lecornu progresse nettement. Le paysage politique demeure dominé par le Rassemblement national, avec Marine Le Pen et Jordan Bardella en tête des cotes d’influence.
Menée en décembre 2025, l'enquête Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs menée pour Le Parisien fait le point sur la situation à Paris à quatre mois du scrutin. Quelle regard les Parisiens portent-ils sur le bilan de l'équipe municipales sortante ? Comment perçoivent-ils les candidats à l'élection ? Pour quelles listes envisagent-ils de voter ?
Alors que le procès en appel de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires du Rassemblement National au Parlement européen débutera dans un peu plus d’un mois, le remplacement de la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale par Jordan Bardella comme candidat du parti à l’élection présidentielle de 2027 est une hypothèse de plus en plus fréquemment évoquée. Afin de faire le point sur les conséquences électorales de ce remplacement, L’Opinion a commandé à Ipsos bva une enquête qui vise aussi à mesurer l’impact d’un éventuelle « tandem » entre les deux personnalités. Le sondage a été mené en ligne du 25 au 28 novembre auprès de 1 993 personnes, constituant un échantillon national représentatif de la population française, inscrites sur les listes électorales, âgée de 18 ans et plus.
Alors que les enjeux ruraux s’invitent dans le débat public, une enquête Ipsos bva pour l’Association des Maires Ruraux de France dresse un état des lieux précis : préoccupations, confiance envers les acteurs locaux, rapport à l’environnement et attentes à l’approche des municipales de 2026. Elle révèle des Français ruraux finalement très proches de l’ensemble des Français, malgré des défis spécifiques d’accès aux services essentiels.
Les Français adhèrent-ils encore au « front républicain » ? S’appuyant sur les résultats de la treizième vague de l’enquête Fractures françaises, menée par Ipsos bva et son partenaire CESI école d'ingénieurs pour la Fondation Jean-Jaurès, Le Monde, le Cevipof et l’Institut Montaigne, Mathieu Gallard, directeur d’études chez Ipsos bva, et Stéphane Zumsteeg, directeur du département Politique et opinion d’Ipsos bva, dressent un tableau nuancé, qui empêche toute conjoncture : si l’adhésion au principe du barrage républicain reste forte dans les électorats de gauche et du « socle commun », sa traduction concrète dans les urnes semble, à ce stade du moins, plus incertaine.