Si le désir de changement ou l’affinité partisane pèsent dans l'isoloir, le fond et les programmes demeurent le moteur principal du vote. À sept mois du premier tour, l’analyse de la troisième vague de l'enquête électorale française menée par Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour le Monde, la Fondation Jean Jaurès, le CEVIPOF et l'Institut Montaigne souligne un fort décalage entre les préoccupations citoyennes, largement dominées par les urgences économiques et sociales, et les thèmes que les Français s'attendent à voir imposés par les candidats et les médias. Dans cette note pour la Fondation Jean Jaurès, Adélaïde Zulfikarpasic dresse la cartographie des enjeux prioritaires par électorat et alerte sur la nécessité de ne pas se tromper de bataille.
Alors que la situation judiciaire de Marine Le Pen alimente le débat public, les Français se montrent majoritairement indifférents, y compris parmi les sympathisants du Rassemblement National. Les résultats de l’Observatoire de la Politique Nationale mené par Ipsos bva-CESI École d’ingénieurs pour RTL mettent en lumière un impact limité de cette séquence sur les équilibres internes au RN, une perception contrastée des institutions judiciaires, ainsi qu’un large soutien à l’idée de primaires à gauche comme à droite, dans un contexte de recomposition politique à l’approche de 2027.
Près d’un Français sur deux a déjà utilisé ou envisage d’utiliser une IA générative pour s’informer sur la politique, notamment à l’approche des élections municipales de 2026 et de la présidentielle de 2027. Ces usages, particulièrement répandus chez les jeunes, interrogent le rôle des IA dans la formation de l’opinion, la souveraineté informationnelle et le fonctionnement démocratique.
Nouvellement élue en 2020, Jeanne Barseghian briguera un deuxième mandant à la mairie de Strasbourg. Face à elle, à gauche, l’ancienne maire Catherine Trautmann soutenue par le parti socialiste. A droite, Jean-Philippe Vetter se représentera, soutenu par les Républicains. L'enquête Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour EBRA fait le point sur la situation.
Ipsos bva-CESI École d’ingénieurs a mené pour EBRA une enquête auprès de 603 habitants inscrits sur les listes électorales à Lyon, âgés de 18 ans et plus, constituant un échantillon représentatif de cette population, entre le 13 et le 27 janvier 2026.
Ipsos bva-CESI École d’ingénieurs, pour EBRA, enquête menée auprès d’un échantillon de 609 habitants de Grenoble inscrits sur les listes électorales à Grenoble, représentatif de cette population, du 13 au 27 janvier 2026.
Elue pour la première fois en 2020, Anne Vignot se présente en 2026 pour être réélue à la mairie de Besançon. Notre enquête révèle un bilan contrasté de l’action municipale.
Pour cette élection municipale, la donne politique annécienne a évolué comparativement à 2020 aussi bien à gauche qu’à droite. Du côté de l’équipe sortante, François d’Astorg ne se représentera pas, Alexandre Mulatier-Gachet prenant le relai pour les Ecologistes, toujours soutenus par le PS. L’équipe sortante fera cette fois face à une concurrence interne à gauche en la personne de Vincent Drême soutenu par la France Insoumise. Au centre et à droite, l’ancien maire Jean-Luc Rigaut se présente en tant que Divers Droite tandis qu’Antoine Armand mènera une liste soutenue par Renaissance, Horizons, le Modem, les Républicains et l’UDI.
A deux mois de l’élection municipale, notre enquête menée à Annecy révèle un bilan critique de l’action municipale se traduisant par un rejet de l’équipe municipale actuelle.
Ipsos bva-CESI école d’ingénieurs a réalisé pour le groupe EBRA des enquêtes sur la préparation des élections municipales dans cinq villes de l’Est de la France, toutes dirigées par des majorités municipales écologistes : Annecy, Besançon, Grenoble, Lyon et Strasbourg.
Chacune de ces enquêtes a été menée auprès d’un échantillon de 600 habitants inscrits sur les listes électorales de la ville, représentatif de la population municipale de chacune de ces communes. Les interviews ont été menées du 13 au 29 janvier.
L’enquête Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour Beaux Arts Magazine dresse un état des lieux du rapport des Français à l’art. Quelle place la pratique artistique occupe-t-elle aujourd’hui dans leur quotidien ? Comment s’articulent créativité personnelle, accès à l’offre culturelle et inégalités territoriales et sociales ? Quel rôle les Français attribuent-ils à l’école, aux musées et aux pouvoirs publics dans la démocratisation artistique et le soutien aux artistes ? Cette étude met en lumière une France largement créative, convaincue des vertus sociales et thérapeutiques de l’art, mais confrontée à de fortes disparités d’accès et à une inquiétude croissante sur la précarité du monde artistique.