Si le désir de changement ou l’affinité partisane pèsent dans l'isoloir, le fond et les programmes demeurent le moteur principal du vote. À sept mois du premier tour, l’analyse de la troisième vague de l'enquête électorale française menée par Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour le Monde, la Fondation Jean Jaurès, le CEVIPOF et l'Institut Montaigne souligne un fort décalage entre les préoccupations citoyennes, largement dominées par les urgences économiques et sociales, et les thèmes que les Français s'attendent à voir imposés par les candidats et les médias. Dans cette note pour la Fondation Jean Jaurès, Adélaïde Zulfikarpasic dresse la cartographie des enjeux prioritaires par électorat et alerte sur la nécessité de ne pas se tromper de bataille.
À quelques mois du scrutin de mars 2026, l’enquête Ipsos bva-CESI École d’ingénieurs réalisée du 2 au 8 janvier auprès de 801 Marseillais pour le média la Marseillaise révèle un paysage politique extrêmement disputé. Entre prime au sortant, percée du Rassemblement National et résistance de la droite traditionnelle, la cité phocéenne s'apprête à vivre une élection historique.
Ipsos bva et CESI école d'ingénieurs dévoilent pour RTL une enquête montrant une France frappée par un « vertige géopolitique ». Face aux récentes actions de Donald Trump, 83 % des Français se disent inquiets, dont 54 % très inquiets. Les menaces américaines sur le Groenland préoccupent 77 % de la population, tandis que l’intervention au Venezuela est perçue par 68 % comme motivée avant tout par le pétrole. Dans ce contexte, 84 % des Français doutent de la capacité de l’Europe à agir seule. Sur le plan intérieur, Emmanuel Macron reste largement rejeté malgré un léger regain, alors que Sébastien Lecornu progresse nettement. Le paysage politique demeure dominé par le Rassemblement national, avec Marine Le Pen et Jordan Bardella en tête des cotes d’influence.
Menée en décembre 2025, l'enquête Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs menée pour Le Parisien fait le point sur la situation à Paris à quatre mois du scrutin. Quelle regard les Parisiens portent-ils sur le bilan de l'équipe municipales sortante ? Comment perçoivent-ils les candidats à l'élection ? Pour quelles listes envisagent-ils de voter ?
Alors que le procès en appel de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires du Rassemblement National au Parlement européen débutera dans un peu plus d’un mois, le remplacement de la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale par Jordan Bardella comme candidat du parti à l’élection présidentielle de 2027 est une hypothèse de plus en plus fréquemment évoquée. Afin de faire le point sur les conséquences électorales de ce remplacement, L’Opinion a commandé à Ipsos bva une enquête qui vise aussi à mesurer l’impact d’un éventuelle « tandem » entre les deux personnalités. Le sondage a été mené en ligne du 25 au 28 novembre auprès de 1 993 personnes, constituant un échantillon national représentatif de la population française, inscrites sur les listes électorales, âgée de 18 ans et plus.
Alors que les enjeux ruraux s’invitent dans le débat public, une enquête Ipsos bva pour l’Association des Maires Ruraux de France dresse un état des lieux précis : préoccupations, confiance envers les acteurs locaux, rapport à l’environnement et attentes à l’approche des municipales de 2026. Elle révèle des Français ruraux finalement très proches de l’ensemble des Français, malgré des défis spécifiques d’accès aux services essentiels.
Les Français adhèrent-ils encore au « front républicain » ? S’appuyant sur les résultats de la treizième vague de l’enquête Fractures françaises, menée par Ipsos bva et son partenaire CESI école d'ingénieurs pour la Fondation Jean-Jaurès, Le Monde, le Cevipof et l’Institut Montaigne, Mathieu Gallard, directeur d’études chez Ipsos bva, et Stéphane Zumsteeg, directeur du département Politique et opinion d’Ipsos bva, dressent un tableau nuancé, qui empêche toute conjoncture : si l’adhésion au principe du barrage républicain reste forte dans les électorats de gauche et du « socle commun », sa traduction concrète dans les urnes semble, à ce stade du moins, plus incertaine.
Alors que la France s’apprête à commémorer les 10 ans des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Dans le cadre du Baromètre Politique mené pour La Tribune Dimanche, une enquête Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs fait le point sur l'état d'esprit des Français face à la menace terroriste.
Jeudi 6 novembre sort en librairies « Au-delà des apparences - Des raisons d'être optimiste en France », co-écrit par Brice Teinturier, Alexandre Guérin et Arnaud Caré. Cet ouvrage s’appuie sur des années d’études et d’enquêtes d’opinion réalisées par Ipsos pour brosser un portrait plus nuancé de notre société. Un message d’espoir argumenté et étayé pour sortir de la morosité et retrouver des raisons d’être optimiste.
À l’heure où les risques climatiques s’imposent comme un enjeu incontournable des prochaines élections municipales de mars 2026, une nouvelle étude de la Fondation Jean-Jaurès et de la Macif réalisée par Ipsos bva auprès des Français et des décideurs locaux met en lumière une conscience accrue de la menace climatique, mais aussi une culture du risque encore inégalement partagée et une perception parfois floue des actions locales.