À l’occasion de la Grande Soirée de l’Engagement 2026 qui se tient ce jour à l’Hôtel de ville de Paris, le Collectif des Engagés dévoile la nouvelle vague du « Baromètre de l’engagement collectif des Français » réalisé par Ipsos bva-CESI École d’ingénieurs. Cette étude révèle un paradoxe criant entre les valeurs portées par les Français et les actes.
L’enquête réalisée par Ipsos pour Le Point les 18 et 19 décembre derniers révèle que le ministre de l’Economie dispose aujourd’hui d’un capital politique non négligeable.
Philippe Fabing, consultant-politologue, a décrypté les élections régionales à la Réunion, à l'issu des deux scrutins : "Le Président sortant l’emporte, avec une plateforme d’union des droites et du centre droit, contre une coalition des gauches et du modem".
Avec une participation en forte progression, la droite gagne finalement 7 des 13 régions de métropole, contre 5 pour la gauche. Le barrage républicain et la mobilisation de l’électorat de gauche ont empêché le Front National de l'emporter, même s'il bat son record de voix de la Présidentielle 2012 et conforte son ancrage territorial, en obtenant près de 360 élus.
Comme au premier tour, Ipsos, avec son partenaire Sopra Steria, a été le seul institut à réaliser une estimation des 13 régions de la France métropolitaine. À nouveau, l’extrême précision de ces estimations a permis de donner aux téléspectateurs, auditeurs et acteurs politiques présents sur les plateaux toutes les clés de lecture du second tour.
Dans un contexte de forte mobilisation anti-FN, la bonne résistance de la gauche s’explique en partie par les très bons reports de voix de l’électorat des listes à gauche du PS au premier tour : 79% des électeurs du Front de Gauche et 83% des électeurs EELV ont voté pour la liste d’union de la gauche au second tour.
L’impact du premier tour sur les leaders politiques, la perception de la progression du FN, l’opinion des Français sur le « ni, ni » et le retrait socialiste, les conséquences pour la région d’une victoire de telle ou telle force politique, la crédibilité comparée Gauche / Droite / FN pour gouverner le pays, les souhaits de candidature pour 2017… L’enquête Ipsos / Sopra Steria réalisée pour France Télévisions, Radio France et LCP/Public Sénat fait le point sur l’état d’esprit des Français à la veille du second tour du scrutin.
La liste de droite conduite par Philippe Richert emporte assez nettement (48,4%) la triangulaire qui l’opposait à Florian Philippot (36,08%) et Jean-Pierre Masseret (15,5%).
Président sortant de l’Aquitaine, Alain Rousset est largement élu en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes. Sa liste remporte la triangulaire de second tour avec plus de dix points d’avance sur la liste de droite de Virginie Calmels (44,3% contre 34,1%).
Alors que la gauche détenait la région Auvergne et Rhône-Alpes, la droite conquiert la nouvelle région fusionnée. La liste de Laurent Wauquiez obtient 40,6% des suffrages, contre 36,8% à celle du président sortant de Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne et 22,5% au FN.