Si le désir de changement ou l’affinité partisane pèsent dans l'isoloir, le fond et les programmes demeurent le moteur principal du vote. À sept mois du premier tour, l’analyse de la troisième vague de l'enquête électorale française menée par Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour le Monde, la Fondation Jean Jaurès, le CEVIPOF et l'Institut Montaigne souligne un fort décalage entre les préoccupations citoyennes, largement dominées par les urgences économiques et sociales, et les thèmes que les Français s'attendent à voir imposés par les candidats et les médias. Dans cette note pour la Fondation Jean Jaurès, Adélaïde Zulfikarpasic dresse la cartographie des enjeux prioritaires par électorat et alerte sur la nécessité de ne pas se tromper de bataille.
A l’occasion du Forum France Santé 2017 qui se tiendra le 8 juin, et à moins d’un an de l’élection présidentielle, le Think tank Imaginons la Santé et Ipsos publient un sondage sur les attentes des Français.
L’enquête électorale française du Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), réalisée par Ipsos / Sopra Steria en partenariat avec Le Monde, est un dispositif sans précédent. Jusqu’en juin 2017, elle interrogera une fois par mois un échantillon de plus de 20 000 personnes inscrites sur les listes électorales sur leurs intentions de vote à la primaire de la droite de novembre, puis à l’élection présidentielle du printemps 2017 et enfin aux législatives qui suivront. Voici les principaux enseignements de cette 4e vague de mai 2016.
Voici une question qui devrait en intéresser plus d'un... Le journal LE 1 ouvre le débat avec Brice Teinturier, Directeur Général Délégué France d'Ipsos, Mazarine Pingeot, romancière et Isabelle Veyrat-Masson, historienne. Découvrez l'interview de Brice Teinturier.
Ça va un peu mieux pour François Hollande dans l’opinion, même si la popularité du chef de l’Etat reste extrêmement faible. Celle du Premier ministre en revanche continue de baisser. En première ligne face à la mobilisation contre la loi travail, le Premier ministre a perdu 14 points de popularité depuis janvier.
Faut-il abaisser l’âge de la majorité civique ? Notre démocratie y trouverait-elle un second souffle, et la jeunesse un nouvel intérêt pour la politique ? Un an avant la présidentielle, le journal LE 1 ouvre le débat avec Brice Teinturier, Directeur Général Délégué France d'Ipsos.
Ipsos, en partenariat avec Sopra Steria, publie cette semaine la quatrième vague de l’enquête « Fractures Françaises » réalisée pour Le Monde, La Fondation Jean-Jaurès et Sciences Po. Chaque année depuis 2013, cette étude dresse un portrait complet et synthétique de la société française. Repli, rejet de la classe politique, inquiétude face à l'intégrisme religieux... Découvrez les principaux enseignements de la vague de 2016.
L’enquête électorale française du Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), réalisée par Ipsos / Sopra Steria en partenariat avec Le Monde, est un dispositif sans précédent. Jusqu’en juin 2017, elle interrogera une fois par mois un échantillon de plus de 20 000 personnes inscrites sur les listes électorales sur leurs intentions de vote à la primaire de la droite de novembre, puis à l’élection présidentielle du printemps 2017 et enfin aux législatives qui suivront. Voici les principaux enseignements de cette 3e vague de mars 2016.
Les médias britanniques ont, certes, largement fait écho des événements en Europe ces derniers mois ; cependant, mis à part la tragédie qui a frappé Paris, les informations se sont concentrées sur la crise des migrants et ses conséquences à Calais, Dresde, Cologne, Copenhague ou encore Lesbos.
L’enquête menée la semaine dernière auprès d’un échantillon de 500 dirigeants d’entreprises est particulièrement éclairante sur leur état d’esprit général dans le cadre des débats et polémiques sur l’avant-projet de loi sur la réforme du droit du travail.