Une enquête Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour La Tribune Dimanche révèle que l’audiovisuel public bénéficie d’une image globalement positive auprès des Français, toutes sensibilités politiques confondues. Apprécié pour son accessibilité, sa capacité à promouvoir la création originale et la diversité des publics, il suscite néanmoins des débats sur son coût, son indépendance éditoriale et ses missions futures. Si une réforme est jugée souhaitable par près d’un Français sur deux, celle-ci devrait rester ciblée. La perspective d’une privatisation, quant à elle, suscite peu d’adhésion.
L'étude Ipsos-PFCE-MAEE-GRET sur le commerce équitable montre que les motivations pour l'achat de ce type de biens se sont diversifiées. En plus de l'acte citoyen, les Français jugent à présent que les produits "équitables" sont plus naturels et de meilleure qualité.
Benoît Tranzer, Directeur général d’Ipsos ASI France, revient sur la récente annonce de la part du chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, d’une possible suppression de la publicité sur les chaînes de service public. Quelles seraient les conséquences pour les Marques/annonceurs, les publicitaires et les différents médias ?
M6 pour marquer ses 20 ans surfe sur l’une des grosses tendances publicitaires du moment : la connivence avec le public. Cette connivence fonctionne d’autant mieux que l’interpellation du public fait appel au décodage immédiat du système des médias et de leur compétition en termes d’audience. Nul n’ignore la bataille quotidienne que se livrent les principales chaines hertziennes à coup d’Audimat, et certainement pas les téléspectateurs. Dans cette campagne d’affichage déclinée en 4 visuels, M6 s’appuie sur la forte connaissance de plusieurs de ses programmes phare. Aucun doute donc sur l’émetteur qui entraîne l’adhésion de tous les publics désormais habitués dans le secteur des médias, avec notamment RTL ou Canal ces dernières années, à une certaine liberté de ton qui contribue fortement au succès de ces publicités.
« Les cordonniers sont toujours les moins bien chaussés !». En publicité cet adage se trouve démenti en particulier avec cette publicité « les portes » de TPS. Faire de la publicité à la télévision pour de la télévision est toujours un exercice un peu particulier et compliqué car le risque majeur est de passer inaperçu dans le flot des programmes diffusés. Le principe créatif d’imaginer la « maison » TPS dans laquelle à chaque fois que l’on ouvre une porte on découvre une nouvelle offre de télévision fonctionne comme point d’accroche publicitaire et fait très bien passer le message de diversité de l’offre TPS.
Il est des campagnes de pub qui marquent les esprits, tous les esprits. Ceux de la profession publicitaire et ceux du grand public. La campagne pour installer la nouvelle marque du Crédit Lyonnais restera, sans nul doute, dans les anales de la publicité. Les saynètes façon « Deschiens » et la mécanique publicitaire ont permis d’avoir un niveau de visibilité très élevé et de construire très vite un territoire de communication spécifique. Avec cette campagne LCL, le « vouloir publicitaire » se conjugue avec le « pouvoir publicitaire »
Les films dits « promo » dans l’automobile ont évidemment comme objectif majeur de créer du trafic en concession et jouent fortement sur la dimension prix. Pour autant le succès de certains d’entre eux, dont celui de Citroën, se retrouve par sa qualité créative, comme pour les films « modèles ». Ici, le registre sympathique des nonnes et de la 2 cv (référence à un univers connu des Français) suscite un engouement fort de la part des téléspectateurs et assure par ailleurs une très bonne valeur d'accroche à ce registre. Une double performance au vu des standards pour les opérations promotionnelles.
Ce que nous aimons tous dans la publicité ce sont les belles histoires. L’histoire de Léa accroche l’attention, elle stimule la curiosité, elle est divertissante et émouvante. Bien au-delà de ces qualités narratives, cette nouvelle campagne de communication présente l’intérêt d’être en rupture avec le passé à l’instar de l’offre qu’elle supporte (le 100% illimité qui marque une évolution importante dans la téléphonie fixe).
Pouvoir réactiver les valeurs affectives d'une Marque reste l'un des objectifs majeurs, souvent présent dans les briefs publicitaires. Malheureusement rares sont les campagnes qui excellent dans cet exercice et qui arrivent in fine à donner ce supplément de proximité qui pousse fortement l'attirance du produit publicisé. C'est ce qu'a très bien réussi Tic Tac avec cette nouvelle copy qui met en scène ce yéti qui devient du même coup un personnage emblématique dont on imagine tous qu'il puisse vivre bien au-delà de ce film. Assistons nous à la naissance d'une saga ?
Aujourd’hui ce qui compte, c’est la pertinence du message publicitaire. Traditionnellement le rôle du marketing, et de la publicité, était d’offrir à la marque la fameuse USP (unique selling proposal) et donc de s’appuyer sur les caractéristiques du produit pour convaincre. Cette posture unilatérale des marques à vécu et aujourd’hui la prise en compte de ce qu’apporte la marque à un individu sur le plan personnel et émotionnel est devenue cruciale pour l’efficacité publicitaire. Le succès de cette copy pour Taillefine Fiz en est la parfaite illustration.