La 25ème édition du baromètre des vacances d’Europ Assistance réalisée par Ipsos bva, qui s’est déroulée du 27 février au 7 avril 2026 met en lumière un changement dans les comportements des voyageurs français. Dans un contexte international plus instable, les enjeux géopolitiques et sécuritaires s’installent durablement dans les critères de choix des destinations. Sous l’effet conjugué des tensions internationales et de la contrainte budgétaire, les Français privilégient davantage les séjours dans l’Hexagone. En matière de voyages, ils confirment une certaine singularité en Europe, tandis que l'intelligence artificielle, encore marginale, dessine de nouveaux usages.
Le pessimisme des Français atteint de nouveaux records : en août, 89% estimaient que le pays va dans la mauvaise direction (après 86% en juillet) et 91% jugent que la situation économique est mauvaise (+ 5 pts / juillet), soit le plus mauvais score depuis janvier 2015 . Dans ce contexte, quel est le bilan que les Français retiennent de leur été et, surtout, comment voient-ils la rentrée à quelques jours du vote de confiance demandé par le Premier ministre et de l’appel à « Tout bloquer » le 10 septembre ?
L'été est une occasion unique pour tenter de nouvelles expériences notamment en découvrant l'espace infini des océans avec les croisières, ou de se découvrir soi-même autrement avec le naturisme : les vacances sont riches de tous les possibles.
Quel animal de compagnie les Français rêveraient-ils d’avoir ? Rêver contient à l’origine simultanément l’idée de perte de contact avec la réalité et celle d’une vision intérieure. C’est beaucoup plus tard que son sens s’est spécialisé pour surtout signifier avoir des songes pendant le sommeil ou désirer et espérer quelque chose d’improbable : les participants de ConnectLive[1], la communauté on line d’Ipsos, ont donc joué le jeu et des créatures, dont certaines sont effectivement chimériques, leur sont venues à l’esprit.
Les participants de ConnectLive , la communauté on line d’Ipsos, révèlent des mécanismes d’arbitrage et des changements de comportements qui vont durer. Ils manifestent aussi une certaine exaspération face à un déséquilibre frustrant entre leur pouvoir d’achat et une spirale de hausses sans fin d’année en année et montrent l’émergence d’une nouvelle vision des vacances.
Comme leur étymologie l’indique, « vacances » et « esprit libre » sont étroitement associés. Ce temps suspendu en été, après une période de travail et avant la rentrée, pour la plupart à la recherche du soleil et du plein air, est propice à exercer cette liberté : les uns y voient des opportunités pour être hyperactifs, les autres pour un farniente bien mérité. Mais est-ce l’occasion de faire repousser ses limites ? Les participants de ConnectLive , la communauté on line d’Ipsos, nous partagent leur avis sur la question.
Le Festival d’Avignon a connu un taux de fréquentation sans précédent depuis 2016 avec un taux de fréquentation exceptionnel (98%) et la vente de plus de 1,6 million de billets. Les Vieilles Charrues ont vu 220 000 entrées payantes, 9 000 de plus qu’en 2024 ; quant au Hellfest, l’édition 2025 a rassemblé 280 000 spectateurs en quatre jours, 40 000 de plus que l’année dernière. On n’oubliera pas les Francofolies de La Rochelle avec 150 000 festivaliers et quatre soirées sur cinq à guichet fermé.
Si tous les Festivals ne sont pas logés à la même enseigne, ils font partie intégrante du paysage de l’été, captivent leurs afficionados mais restent indifférents aux réfractaires. ConnectLive, la communauté on line d’Ipsos, permet de voir comment ils se situent dans les loisirs des Français et au-delà, de comprendre leurs attentes de « divertissement ».
Cette année, 82% des Français avaient l’intention de partir cet été, soit le taux le plus élevé enregistré depuis 2015 par le Baromètre des vacances Europ Assistance[1] qui analyse les tendances dans vingt-trois pays (Europe, Amérique du Nord, Moyen Orient, Asie, et Océanie). C’est la première fois qu’ils sont aussi nombreux (35%) à considérer que les vacances d’été idéales seraient à l’étranger (+8 pts Vs. 2024), l’Italie et le Portugal restant les destinations privilégiées hors de l’Hexagone.
Pourquoi cet appétit ? Les participants de ConnectLive[2], la communauté on line d’Ipsos, nous aident à répondre.
Europ Assistance dévoile les résultats mondiaux de la 24e édition de son Baromètre annuel des vacances, réalisé par Ipsos, qui analyse les tendances de vacances dans 23 pays (Europe, Amérique du Nord, Moyen Orient, Asie, et Océanie) dont la France. Malgré un contexte économique et géopolitique incertain, les Français affichent un enthousiasme record pour les voyages cet été. Budget serré, envie d'ailleurs et conscience écologique dessinent un tableau contrasté des intentions de vacances des Français, entre contraintes et désirs.
Que s'est-il passé dans la Saga de l'Été 2024 ? La recette des vacances réussie, la déconnexion, l'imprévu ou l'aventure... Quelles étaient leurs attentes et leur vision de ces vacances d'été 2024 ? Comment s'est-il déroulé ? Quels meilleurs et pires souvenirs de leur vie gardent-ils des vacances d'été ? Découvrez ici le récapitulatif des vacances des 1500 Français membres de la communauté Ipsos.