Le premier enseignement de ce sondage Ipsos-Steria tient au fait que les deux listes conduites par des membres de l’UMP recueillent une part très importante des intentions de vote (76%). Dans le détail, la liste conduite par David Lisnard obtiendrait aujourd’hui 43% des suffrages devant celle conduite par Philippe Tabarot. Comme plus de trois électeurs sur quatre se prononcent pour l’un de ces deux candidats, il reste peu de place pour les autres listes : la liste PS-EELV et celle du FN recueilleraient tout juste 10 % (seuil nécessaire pour se maintenir au 2nd tour). Dans le cadre d’une quadrangulaire au 2nd tour, la liste de David Lisnard devancerait aujourd’hui assez largement celle de Philippe Tabarot (46% contre 34%).
Christian Estrosi, le député-maire UMP de Nice, serait réélu aisément au second tour si les élections municipales avaient lieu dimanche, selon un sondage Ipsos-Steria pour Direct Matin.
Réalisée après l’interdiction du spectacle Le Mur et les révélations concernant la liaison supposée de François Hollande avec Julie Gayet, la nouvelle édition du Baromètre de l’action politique Ipsos Le Point fait état d’un président de la République toujours largement impopulaire. Manuel Valls et Marine Le Pen apparaissent quant à eux comme les victimes collatérales de l’affaire Dieudonné, tout au moins à court terme.
Dans la perspective des élections municipales de 2014, Ipsos a réalisé pour France Bleu une étude dont le sujet central est la relation des Français au Front National. Il en ressort que 34% des Français souhaite que le FN soit renforcé à l’issue des élections.
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A l’issue de l’appel d’offres qu’ils ont lancé, France Télévisions (France 2, France 3, etc.) et Radio France (France Inter, France Info, réseau France Bleu, France Culture, etc.) ont choisi Ipsos (France) pour la réalisation des opérations d’estimations lors des soirées électorales municipales et européennes de 2014, ainsi que pour les études pré-électorales qui seront conduites à cette occasion.
Ipsos est très heureux d’avoir pu fournir dès 20 h ces informations - voir le tableau - essentielles pour une bonne compréhension du scrutin aux téléspectateurs et auditeurs des antennes de Radio France et de France Télévisions. Ipsos a par ailleurs été le seul institut à distinguer le nombre de sièges pour le PS et les DVG indépendamment de ceux du PRG et du MRC, ce qui a permis de dire clairement, dès le début de la soirée, que le PS avait la majorité absolue à lui tout seul alors qu’il y avait débat sur la question.
Avec 346 sièges selon l'estimation réalisée par Ipsos / Logica Business Consulting pour France Télévisions et Radio France, la gauche fait mieux qu'en 1997 et qu'en 1988, et obtient pour la quatrième fois dans l'histoire de la cinquième République la majorité à l'Assemblée Nationale. Le PS avec les divers gauche obtiennent à eux seuls la majorité absolue (300 sièges), EELV obtient 18 sièges et dépasse le seuil de 15 élus nécessaire pour obtenir un groupe, ce qui n'est pas le cas du Front de Gauche (13 élus) ou du PRG (12), sauf à s'allier avec les 3 élus MRC.
La droite recueille 226 sièges, son moins bon score depuis 1981 : 207 pour l'UMP et les DVD, 14 pour le Nouveau Centre, 5 pour le Parti Radical Valoisien de J.L. Borloo. Le Modem obtient 2 sièges. Le Front National, avec 2 élus, fait son retour à l'Assemblée Nationale.
En valeur absolue, la gauche fait mieux qu'en 1997 (320 sièges), qu'en 1988 (300) et qu'en 1981 (329). En 1981 il faut toutefois rappeler que le nombre total de sièges était de 491, contre 577 aujourd'hui. En pourcentage, la gauche avait obtenu 67% des sièges en 1981, 52% en 1988, 55,5% en 1997 et 60% aujourd'hui.
Le sondage Ipsos/logica Business Consulting réalisé pour France Télévisions, Radio France, Le Monde et Le Point détaille la sociologie du vote, et dessine un état politique de l'opinion à la fin de la séquence 2012 : adhésion aux premières mesures du gouvernement, avantage à Fillon pour le leadership à l'UMP.
44,3% des électeurs ne se sont pas rendus aux urnes pour ce second tour des Législatives 2012, selon l'estimation Ipsos / Logica Business Consulting réalisée pour France Télévisions et Radio France. C'est 1,5 points de plus qu'au premier tour, et surtout le record absolu d'abstention pour ce scrutin sous la cinquième République.