Ecrire le énième édito sur la révolution digitale dans les études de marché, c’est s’assurer d’être zappé par de nombreux lecteurs lassés : je tente néanmoins ma chance car il s’agit d’un coup de gueule. Le marketing opérationnel et la communication ont depuis quelques années déjà largement investi les réseaux sociaux, le web en général et la publicité digitale représente aujourd’hui 18% des investissements media en Europe selon l’IAB. Alors évidemment, entre mimétisme et conviction, les responsables d’études se disent qu’il faut y aller et beaucoup ont déjà tenté leurs premières expériences. Et, soyons honnêtes, que l’on parle de communautés virtuelles, de quantification du buzz sur le web, ou d’autres tentatives, pour une expérience brillante et concluante, en général racontée de conférence en conférence, il y en a dix qui se terminent en un gigantesque « And so what ? » sur l’utilité incrémentale des nouveaux outils dits digitaux (attention : mot-valise !) dans les études de marché.
La deuxième vague du baromètre d'intentions de vote pour l'élection présidentielle réalisée par Ipsos/Logica Business Consulting pour France Télévisions, Radio France et Le Monde présente un rapport de force toujours favorable à la gauche, en progression par rapport au mois dernier.
Selon une majorité de Français interrogés par Ipsos pour Le Point, François Hollande serait le mieux placé pour l'emporter au second tour, aurait la personnalité la plus attachante et, un peu plus que sa rivale, la stature d'un chef d'Etat. Les avis sont plus équilibrés en ce qui concerne la capacité de ces deux personnalités à changer les choses en France, et leur attention aux préoccupations des Français. En outre, Martine Aubry l’emporte sur certaines dimensions auprès des sympathisants de gauche.
Il y a toujours des hauts et des bas, mais la dynamique est favorable : depuis quelques mois, le moral des patrons de PME interrogés par Ipsos pour la Tribune, LCL et BFM TV remonte. A nouveau plus confiants dans la qualité de l'environnement économique et l'évolution de la demande, les intentions d'embauches et d'investissements s'améliorent. Un nouveau frein au développement des entreprises inquiète toutefois de plus en plus : le coût des matières premières.
Pour le directeur général d'Ipsos France, les conséquences de l'effacement de l'ancien patron du FMI sont bien plus profondes que les indicateurs ne le laissent envisager aujourd’hui. Le PS est plus touché qu'il n'y paraît.Analyse publiée dans le numéro 412 de la revue l'hémicycle
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La progression est spectaculaire : un gain de 24 points de bonnes opinions depuis l'été dernier, dont 6 points sur le dernier mois, vaut à François Hollande d'arriver pour la première fois en tête du palmarès des leaders politiques Ipsos/Le Point. Quasiment au même niveau de popularité que Martine Aubry chez les sympathisants socialistes, les deux responsables creusent l'écart avec les autres prétendants à l'investiture PS pour la Présidentielle 2012.
Le développement rapide des smartphones et des tablettes bouleverse les habitudes de communication, d’information et de divertissement. Simultanément, il ouvre la voie à de nouvelles méthodes de mesure des comportements.
L'enquête Ipsos/Logica Business Consulting réalisée pour La Recherche et Le Monde montre à quel point les rapports que les Français entretiennent avec la science se sont complexifiés, au point de devenir un point stratégique des prises de position publique. Si la confiance dans la science ne se dément pas, pour le progrès social occasionné depuis 20 ans et sa capacité à apporter des réponses aux grands maux de l'humanité, les Français pensent de plus en plus qu'on ne leur dit pas toujours la vérité, lorsqu'on aborde notamment des sujets concrets comme le nucléaire, les OGM ou le réchauffement climatique.
Le marché des contenus et des technologies médias cultiverait-il l’art du paradoxe et une tendance à la bipolarité, entre gratuité et « premiumisation » de l’offre ? Réponse et analyse de Raphaël Berger, Directeur de Clientèle Ipsos MediaCT.
Le consommateur inquiet pour son avenir et son pouvoir d’achat, se montre soucieux d’arbitrer ses dépenses. Il affiche aussi son besoin de compenser, de rompre l’ordinaire. Grâce au premium pourquoi pas ?
Un contexte économique qui les fait davantage se tourner vers les périodes de soldes, une intention de dépenser plus en centre commercial mais aussi d’effectuer au préalable plus de repérages : à l’approche du 22 juin, date de lancement des soldes d’été, les Français interrogés par Ipsos/Logica Business Consulting pour le CNCC se montrent toujours désireux de consommer. S’ils sont aussi nombreux qu’en 2010 à vouloir aller faire les soldes (79%), ils se révèlent aussi plus volontaires.