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La dynamique du Oui en échec
La situation pré-électorale du référendum de 2005 ressemble à s’y méprendre à celle de la campagne de 1992 sur le traité de Maastricht. A trois semaines du scrutin convoqué par François Mitterrand, toutes les enquêtes d’opinion indiquaient les mêmes paramètres qui fondent aujourd’hui, comme hier, l’incertitude maximale sur l’issue du scrutin : rapport de force "50-50", forte mobilisation électorale et niveau d’indécision élevé.
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Un troisième mandat pour Tony Blair
Au pourcentage près, les résultats des élections en Grande-Bretagne correspondent au rapport de force des dernières intentions de vote publiées. Avec 37 % des voix, le New Labour remporte un 3e mandat consécutif, devant les conservateurs (33 %) et les libéraux-démocrates (22 %). Le Parti de Tony Blair perd une cinquantaine de sièges à la Chambre des Communes par rapport à 2001, mais conserve la majorité absolue. L'engagement britannique dans la guerre en Irak aura pesé, sans être décisif face aux questions de politique intérieure.
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Référendum : les petits patrons pour le Oui
La majorité des patrons des PME-PMI souhaitent la victoire du Oui au référendum sur la constitution européenne. La dernière vague du baromètre Ipsos-Crédit Lyonnais-La Tribune-Radio Classique confirme en revanche leur perception mitigée de la conjoncture actuelle, et les anticipations négatives pour l'avenir.
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53% / 47% : le Oui repasse en tête
L'instabilité du rapport de force dans la série d'intentions de vote Ipsos-Le Figaro est exceptionnelle. On est passé de 60% pour le Oui début mars à 55% pour le Non le 15 avril. En deux semaines, le Oui repasse en tête, à 53% chez les électeurs "certains d'aller voter". Pierre Giacometti, directeur d'Ipsos, analyse la dynamique.
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L'état de l'opinion à un mois du référendum
Pour faire le point sur le climat électoral relatif au référendum sur le projet constitutionnel européen, nous vous proposons la retranscription de la treizième édition des forum d'Ipsos : en compagnie d'Eric Dupin, journaliste et essayiste, et de Valéry Giscard d'Estaing, Pierre Giacometti, directeur général d'Ipsos, analyse la campagne sous l'angle des enquêtes d'opinion : la spectaculaire poussée du Non en mars, le portrait robot du Oui et du Non, les forces et faiblesses de chaque camp, et les perspectives d'évolution pour la dernière ligne droite.
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Le socle électoral de la droite au secours du Oui
A peine un peu plus d’un mois avant le référendum du 29 mai, il semble que l’on soit entré dans une seconde phase de cristallisation du choix électoral. Après une première séquence, initiée à la mi-mars, qui a vu le Non s’installer majoritairement à gauche, ce sont les mouvements au sein de la droite qui contribuent à réduire significativement l’avance du Non en terme d’intentions de vote.
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Les craintes et les attentes des Français face au phénomène de la mondialisation
A l’occasion du colloque organisé le 16 avril par la Fondation Gabriel Péri sur le thème de la « transformation sociale à l’ère de la mondialisation », Ipsos a réalisé une enquête auprès des Français âgés de 18 ans et plus, pour mieux cerner l’image qu’ils ont de la mondialisation. Les résultats mettent en lumière leur inquiétude à son égard. Les Français attendent de la gauche un discours plus critique sur cette question, mais aussi des solutions pour contrôler ses conséquences actuelles.
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La méfiance est devenue le principal moteur du Non
Au lendemain de l'intervention de Jacques Chirac sur TF1, le Non progresse dans l'opinion. Avec 55% des intentions de vote, il est en hausse de 2 points par rapport à la semaine précédente et atteint son niveau le plus élevé depuis qu'il est devenu majoritaire il y a maintenant un mois.
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La transformation sociale à l’ère de la mondialisation
Les chiffres et résultats complets du sondage.
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Les jeunes tentés par le " Non paradoxal "
Les jeunes qui interrogeront Jacques Chirac ce soir sur TF1 représentent une génération pour qui la tentation d'un vote négatif le 29 mai est quasiment la même que celle de la moyenne nationale (52% des 18-29 ans contre 53% de l'ensemble des Français). Mais l'originalité des jeunes commence avec leur niveau d'indécision, plus élevé que celui de leurs aînés...