La notoriété et les succès commerciaux sont-ils réservés aux marques qui communiquent le plus ? On pourrait croire qu’il faut être omniprésent dans les médias – au prix de budgets colossaux – pour s’imposer dans un paysage concurrentiel où l’on comptait, rien qu’en France, 1,2 million de marques en 2025 ; au niveau mondial, le rapport de l’OMPI en dénombre plus de 80 millions .
Des consommatrices en quête permanente de perfection, des industriels et des marques qui réinventent et renouvellent en permanence leur offre soin et maquillage : le Japon et la Corée sont devenus des références incontournables pour les marques cosmétiques en Europe et en Amérique du Nord. À l’occasion du salon Beyond Beauty Paris 2015, Françoise Hernaez Fourrier, Directrice du Planning Stratégique France d’Ipsos, Florence Bernardin, Fondatrice et Dirigeante du cabinet de veille Information & Inspiration, Katalin Berenyi, Créatrice de la marque Erborian, et Marc Roussel, Directeur Général du fournisseur d’ingrédients cosmétiques Daito Kasei Europe, ont présenté leur vision des dernières tendances de ces marchés clefs.
Qu'est-ce qu'un nom de marque bien choisi ? Comment briefer au mieux votre agence de création pour votre prochain lancement de produit ? Ipsos vous révèle les étapes clés d'un bon naming de marque.
Ipsos est heureux de vous annoncer la création d’Ipsos Advise, une nouvelle offre de conseil en stratégie de marque et communication. Cette offre vise à accompagner les marques, les institutionnels et les dirigeants pour définir leur positionnement et sa mise en œuvre concrète.
Ipsos Advise mobilise une équipe pluridisciplinaire d’experts de haut niveau, issus des études marketing et d’opinion, du planning stratégique et de la communication au sein d’Ipsos.
Le baromètre international de la biodiversité, conduit chaque année par Ipsos pour l’Union for Ethical BioTrade (UEBT) depuis 2009, mesure la connaissance des enjeux de la biodiversité par les individus et son évolution au fil du temps. Les résultats de la 7ème vague de ce baromètre, réalisée au printemps 2015 dans 9 pays, ont été présentés lors de la conférence « The Beauty of Sourcing with Respect » à Paris le 25 juin. Il en découle que la sensibilisation au thème de la biodiversité progresse régulièrement et que les entreprises devront de plus en plus tenir compte à l’avenir des attentes des consommateurs en la matière.
Dans une société de plus en plus égocentrée, se faire plaisir est une préoccupation de tous les instants. Tiraillés entre un temps de plus en plus limité, une surabondance d’offres et la cadence effrénée du développement technologique, les consommateurs ressentent un certain vertige et expriment un réel besoin de ménager des pauses et de retrouver du lien social. 1 français sur 2 déclare en effet qu’il souhaiterait ralentir son rythme de vie. Dans ce contexte sociétal, le plaisir s’impose alors comme un remède : une parenthèse de bonheur hermétique à l’agitation et la tension extérieures. Mais qu’entend-on par « plaisir » ? Plaisir fun, plaisir intense, plaisir réconfortant, plaisir partagé, plaisir fou, petit plaisir… Il n’existe pas qu’un plaisir, mais bel et bien des plaisirs !
Le « digital » déploie un arsenal sophistiqué pour répondre à un marché publicitaire en souffrance qu’il a largement contribué à dérégler… mais avec quelle efficacité ? La digitalisation de notre société a bouleversé de nombreux modèles de consommation dont celle des medias.
L'histoire est désormais connue : à l'ère du narcissisme numérique, le « Moi Consommateur », ce nouveau super-héros, a pris le pouvoir sur les marques et n'est pas prêt de le lâcher. La question est de savoir ce qu'il reste aux marques ? Comment peuvent-elles répondre et s'adapter à cet empowerment du consommateur ?
Les humains ne sont pas des machines. La montée en puissance des pratiques « co » le démontre au fur et à mesure que celles-ci se développent dans la société. Cette tendance de fond intéresse de plus en plus de marques, soucieuses de s’inscrire dans une société où l’usage a pris le pas sur la possession. Quitte aussi à venir brouiller les codes identitaires des marques mutualistes et des coopératives dont la collaboration était au cœur de l’ADN et qui doivent aujourd’hui renouveler leurs prises de parole pour pouvoir émerger.
Mesurer et piloter la performance passe par un indicateur clef simple et impactant, derrière lequel toute l’organisation va s’aligner. Simple (tel que le NPS ou la satisfaction globale) ou composite, l’essentiel est qu’il soit accepté dans l’organisation et adapté à sa culture d’entreprise.