À dix mois du scrutin, l'élection présidentielle de 2027 s’annonce comme l'une des plus imprévisibles de la Ve République. Dans cette note pour la Fondation Jean-Jaurès, Adélaïde Zulfikarpasic, Directrice du pôle Société d'Ipsos bva explore les forces de fond et les signaux faibles qui s'apprêtent à dicter l'agenda politique. Entre l'exigence de souveraineté, les transformations du travail face à l'intelligence artificielle et le besoin vital de cohésion nationale, elle décrypte les arbitrages cruciaux qui feront basculer le choix des Français.
Jacques de Guigné, directeur de recherche au département Social Intelligence Analytics (SIA) d'Ipsos France, analyse quelque 220 000 posts relatifs à Emmanuel Macron et Marine Le Pen collectés sur les réseaux sociaux pendant le débat de l'entre-deux-tours grâce à Synthesio. Dans l'ensemble la forme aura pris le pas sur le contenu, et les propositions faites par les deux candidats auront été moins discutées que leurs personnalités.
Réalisée au lendemain du débat de l'entre-deux-tours, l'enquête Ipsos & Sopra Steria pour Le Parisien / Aujourd'hui en France et franceinfo mesure un rapport de force à 57,5% / 42,5% en faveur du Président sortant, pour un scrutin qui s'annonce marqué par une forte abstention. Avec près de 90% des électeurs qui assurent que leur choix est définitif, Emmanuel Macron endosse le statut de favori.
A une semaine du second tour et avant le débat télévisé entre les deux finalistes, la dixième vague de l'Enquête Électorale 2022 réalisée par Ipsos et Sopra Steria pour le Cevipof, la fondation Jean Jaurès et Le Monde mesure un rapport de force électoral favorable à Emmanuel Macron. Le duel est toutefois plus équilibré qu'en 2017, dans un contexte de pessimisme et d'inquiétude pour l'avenir qui ne rassure pas sur le niveau de participation dimanche prochain.
Qui a voté pour qui ? L'enquête réalisée par Ipsos et Sopra Steria pour france•tv et radiofrance auprès de 4000 personnes inscrites sur les listes électorales interrogées du 6 au 9 avril détaille le profil des abstentionnistes et la sociologie des différents électorats.
L'enquête Ipsos & Sopra Steria réalisée pour france•tv et radiofrance auprès de 4000 électeurs du 6 au 9 avril dévoile les principales raisons de l'abstention, les motivations et les déterminants du vote, la perception pour les électeurs des différents candidats et de leur campagne électorale. Dans la plupart des cas, les jugements sont sévères.
Retrouvez sur notre site à partir de 19h les estimations Ipsos & Sopra Steria du taux d'abstention national, et à partir de 20h les résultats du premier tour du scrutin, ainsi que plusieurs enquêtes au fil de la soirée pour mieux comprendre le vote et les perspectives pour le second tour.
Réalisé ce vendredi 8 avril pour Le Monde sur notre panel de 10 000 électeurs, le dernier sondage d'intentions de vote d'Ipsos & Sopra Steria réalisé avant le premier tour confirme la première place d'Emmanuel Macron et les dynamiques de fin de campagne favorables à Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Même si la mobilisation a progressé dans la dernière semaine, le scrutin pourrait être marqué par une forte abstention, supérieure à celle enregistrée en 2017 (22,2%), autour du record de la Vème République pour un premier tour de d'élection présidentielle (28,4% en 2002).
La campagne électorale de cette élection présidentielle 2022 aura été étrange à bien des égards. A 5 jours du scrutin, seuls 75% des Français déclarent s'intéresser à l'élection selon le dernier sondage d'Ipsos & Sopra Steria pour le Cevipof, la Fondation Jean Jaurès et Le Monde. Brice Teinturier, directeur général délégué d'Ipsos, décrypte les ressorts de ce désintérêt pour Le Monde.
La neuvième vague de l'Enquête Électorale 2022 réalisée du 2 au 4 avril par Ipsos et Sopra Steria pour le Cevipof, la Fondation Jean Jaurès et Le Monde présente un rapport de force électoral toujours favorable à Emmanuel Macron, même si Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon se rapprochent dans la dernière ligne droite. On connaît le tiercé mais pas encore l'ordre d'arrivée, d'un premier tour qui sera marqué par une forte abstention, supérieure à 2017, voire proche du record de 2002.