À l’occasion de la Grande Soirée de l’Engagement 2026 qui se tient ce jour à l’Hôtel de ville de Paris, le Collectif des Engagés dévoile la nouvelle vague du « Baromètre de l’engagement collectif des Français » réalisé par Ipsos bva-CESI École d’ingénieurs. Cette étude révèle un paradoxe criant entre les valeurs portées par les Français et les actes.
Depuis 2010, plusieurs réformes des retraites ont été votées, retardant l’âge légal de départ à 62 ans et allongeant la durée de cotisation à 43 ans à partir de 2020. Malgré tout, le système est toujours déficitaire et la question d’une nouvelle réforme continue de se poser. Dans ce contexte, quel est l’état d’esprit des Français sur le sujet ? Comment voient-ils l’avenir ? Pensent-ils que les modalités actuelles de départ en retraite sont pérennes ?Autant de questions abordées dans cette 13ème édition de l’Observatoire français des retraites, réalisé par Ipsos pour l’UMR et Liaisons sociales.
L’ensemble de la classe politique et le couple exécutif en particulier voient leur cote de popularité se dégrader dans cette vague de rentrée du Baromètre de l’action politique Ipsos / Le Point. A la veille du vote de confiance à l’Assemblée nationale, c’est à gauche que Manuel Valls et François Hollande subissent les plus lourdes pertes.
Personnalité politique préférée des Français, d’après la dernière édition du Baromètre Ipsos Le Point, Alain Juppé est également le leader qui bénéfice aujourd’hui du plus grand capital de confiance en matière économique. Un Français sur deux (50%) estime que l’actuel maire de Bordeaux est capable de sortir le pays de la crise économique actuelle, contre 44% qui pensent le contraire. Assez loin derrière apparaissent Manuel Valls (40% de confiance) et Nicolas Sarkozy (40% également). Le Premier ministre peut néanmoins se targuer d’être nettement plus crédible sur cette question cruciale que les autres personnalités de gauche testées : Martine Aubry (seulement 28% des Français lui font confiance dans ce domaine), Arnaud Montebourg (encore Ministre de l’Economie au moment de la réalisation de l’enquête, 22%), Jean-Luc Mélenchon (19%) et François Hollande (16%). Soulignons enfin que, avec 27%, Marine Le Pen bénéficie d’un capital de confiance non négligeable sur un terrain jusqu’à il y a quelques années assez peu investi par le Front national.
L’interview de Brice Teinturier, Directeur Général Adjoint d’Ipsos, pour FranceTV info.L'effet de surprise. Au lendemain des critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique du pays, le Premier ministre Manuel Valls a pris tout le monde de court en présentant la démission de son gouvernement lundi 25 août. Avec seulement 147 jours d'activité, ce gouvernement aura été l'un des plus éphémères de la Ve République : les premiers gouvernements de Jean-Pierre Raffarin (41 jours), François Fillon (42) et Jean-Marc Ayrault (36) ont, certes, duré moins longtemps, mais il s'agissait de remaniements consécutifs aux législatives.A la veille de la présentation d'une nouvelle équipe gouvernementale, la quatrième en un peu plus de deux ans pour François Hollande, Brice Teinturier, directeur général délégué de l’Institut Ipsos, analyse pour francetv info les conséquences de cette crise politique inédite pour l'exécutif.
Dernière mesure réalisée avant la démission du gouvernement Valls, la nouvelle édition du Baromètre de l’action politique Ipsos Le Point est marquée par une forte dégradation des jugements à l’égard du Premier ministre et par un nouveau record d’impopularité du président de la République.
Un peu plus d'une semaine après la mise en examen de Nicolas Sarkozy, cette nouvelle vague du baromètre Ipsos/Le Point, réalisée du 10 au 12 juillet révèle un impact mitigé dans l'opinion de cet évènement : si Nicolas Sarkozy enregistre en effet la chute de popularité la plus importante (-7 points en un mois), il n'en demeure pas moins la personnalité préférée des sympathisants UMP. Surtout, la baisse de sa cote d'amour ne profite à personne : pas à ses rivaux à l'UMP, pas à Marine Le Pen, et encore moins au couple exécutif.