À dix mois du scrutin, l'élection présidentielle de 2027 s’annonce comme l'une des plus imprévisibles de la Ve République. Dans cette note pour la Fondation Jean-Jaurès, Adélaïde Zulfikarpasic, Directrice du pôle Société d'Ipsos bva explore les forces de fond et les signaux faibles qui s'apprêtent à dicter l'agenda politique. Entre l'exigence de souveraineté, les transformations du travail face à l'intelligence artificielle et le besoin vital de cohésion nationale, elle décrypte les arbitrages cruciaux qui feront basculer le choix des Français.
L’interview de Brice Teinturier, Directeur Général Adjoint d’Ipsos, pour FranceTV info.L'effet de surprise. Au lendemain des critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique du pays, le Premier ministre Manuel Valls a pris tout le monde de court en présentant la démission de son gouvernement lundi 25 août. Avec seulement 147 jours d'activité, ce gouvernement aura été l'un des plus éphémères de la Ve République : les premiers gouvernements de Jean-Pierre Raffarin (41 jours), François Fillon (42) et Jean-Marc Ayrault (36) ont, certes, duré moins longtemps, mais il s'agissait de remaniements consécutifs aux législatives.A la veille de la présentation d'une nouvelle équipe gouvernementale, la quatrième en un peu plus de deux ans pour François Hollande, Brice Teinturier, directeur général délégué de l’Institut Ipsos, analyse pour francetv info les conséquences de cette crise politique inédite pour l'exécutif.
Dernière mesure réalisée avant la démission du gouvernement Valls, la nouvelle édition du Baromètre de l’action politique Ipsos Le Point est marquée par une forte dégradation des jugements à l’égard du Premier ministre et par un nouveau record d’impopularité du président de la République.
Un peu plus d'une semaine après la mise en examen de Nicolas Sarkozy, cette nouvelle vague du baromètre Ipsos/Le Point, réalisée du 10 au 12 juillet révèle un impact mitigé dans l'opinion de cet évènement : si Nicolas Sarkozy enregistre en effet la chute de popularité la plus importante (-7 points en un mois), il n'en demeure pas moins la personnalité préférée des sympathisants UMP. Surtout, la baisse de sa cote d'amour ne profite à personne : pas à ses rivaux à l'UMP, pas à Marine Le Pen, et encore moins au couple exécutif.
Cette nouvelle vague du baromètre Ipsos/Le Point réalisée du 20 au 21 juin est la première depuis les élections européennes. Elle s’inscrit dans une actualité difficile pour l’exécutif, marquée par plusieurs mouvements de contestation : des cheminots contre la réforme du rail, des intermittents contre la réforme de l’indemnisation chômage et d’une partie de la majorité contre le vote du budget.
Fonds de marques, conférences citoyennes, études de la gestuelle des personnalités politiques… Ipsos Public Affairs a plus d’une corde à son arc et fait des études qualitatives comme personne. Régis Suteau, Responsable des études qualitatives relevant des problématiques Politique, Opinion et Corporate, expose sa version du métier.
A l’occasion des élections européennes, Ipsos se réjouit d’avoir pu fournir le dispositif le plus complet d’estimations des résultats à ses partenaires de France Télévisions, Radio France, LCP/Public Sénat, France 24 et Le Point.
Avec plus de 25% des suffrages selon l’estimation Ipsos/Steria réalisée pour France Télévisions, Radio France, Le Point, LCP/Public Sénat et France 24, le FN arrive en tête des élections européennes ce dimanche. Il enregistre une progression près de 20 points par rapport à 2009 (6,34%) et devrait obtenir entre 23 et 25 sièges (contre 3 sur la précédente législature). Le score du FN est le plus important jamais réalisé par ce parti lors d’une élection européenne (le record de 11,7% en 1989 est largement battu) et plus largement le plus important jamais réalisé dans une élection nationale depuis sa création. Le FN est en tête dans 5 des 7 circonscriptions métropolitaines, l'UMP le devançant en Ile-de-France et dans l'Ouest.
Abstention socialement et politiquement différenciée, sociologie du vote FN, poids des enjeux européens, opinions et attentes à l’égard de l’UE et du gouvernement, le sondage Ipsos/Steria réalisé pour France Télévisions, Radio France, Le Monde, Le Point et LCP/Public Sénat et France 24 décrypte le vote des Français aux élections européennes de mai 2014. Depuis le référendum sur le traité de Maastricht, les enjeux européens ont toujours profondément clivé l’opinion publique, entre des couches supérieures (diplômés, cadres, hauts revenus…) traditionnellement plutôt europhiles et des couches populaires et modestes (chômeurs, ouvriers, personnes peu diplômés, bas revenus…) profondément eurosceptiques. Ce dernier scrutin n’échappe pas à la règle et reste marqué par ce clivage social fondamental, les couches populaires ayant par exemple massivement choisi l’abstention et le vote FN ce dimanche.