Préoccupations des Français, cotes de popularité de l'exécutif, du gouvernement et des leaders politiques Français, questions d'actualité... Retrouvez ici les derniers résultats de notre sondage d'opinion, le Baromètre Politique Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs-La Tribune Dimanche.
L'UMP fonde de gros espoirs sur Auxerre avec la candidature du député Guillaume Larrivé, qui a battu le maire sortant Guy Ferez (PS) aux élections législatives en 2012 (même si Guy Ferez l’a distancé à Auxerre de près de 10 points). L'enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Bourgogne montre toutefois qu'à deux semaines du scrutin, le rapport de force électoral reste favorable à la gauche, qui totalise 55% des intentions de vote premier tour.
Dirigée par le PCF de 1935 à 2008, Montreuil est une ville acquise à la gauche. Sans véritable espace électoral, la droite représentée par une liste d'union UMP-Modem-UDI ne recueille que 14% d'intentions de vote, selon l'enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Paris Ile-de-France à deux semaines du scrutin. Très fragmentée (pas moins de sept listes sont en concurrence), la gauche se partage les 86% des suffrages restants.
Le député-maire sortant Serge Grouard (UMP) est bien placé pour obtenir un troisième mandat à Orléans. Selon l'enquête Ipsos/Steria réalisée pour France Bleu Orléans et La République du Centre, sa liste UMP-UDI est en effet nettement en tête des intentions de vote de premier et second tours.
Le troisième secteur de Marseille (qui regroupe les 4ème et 5ème arrondissements de la ville) est crucial dans la bataille pour la conquête de la mairie phocéenne. Pour faire basculer la ville, la gauche doit en effet impérativement le remporter. En 2008, la courte victoire de Renaud Muselier face à Jean-Noël Guérini (51,4% contre 48,6%) avait permis à Jean-Claude Gaudin de conserver son mandat de justesse.
« Les contraintes administratives de plus en plus lourdes et le rejet du politique peuvent expliquer les difficultés à monter des listes aux élections municipales. ». Voilà, en substance, ce que décrypte Brice Teinturier, Directeur général délégué d’Ipsos France, interviewé aujourd’hui par Le Parisien, au sujet des Municipales.
Après trois mandats successifs, Michel Destot, le député-maire socialiste de Grenoble, a décidé de ne pas se représenter et laisse son premier adjoint, Jérôme Safar, conduire la liste PS-PCF-PRG. L'enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Alpes montre que ce dernier a de bonnes chances de l'emporter, malgré la forte concurrence à gauche d'une alliance EELV-Parti de Gauche.
Devancé de seulement 342 voix par la candidate socialiste en 2008, François Bayrou repart à la bataille avec cette fois le soutien de l'UMP (malgré les frictions que cette décision a pu provoquer dans le parti). Selon l'enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Aquitaine, France Bleu Béarn et Sud Ouest, sa liste Modem-UMP-UDI est créditée de 37% d'intentions de vote premier tour, ce qui la place nettement en tête. La liste PS-PRG-MRC conduite par David Habib - la maire sortante Martine Lignères-Cassou ne se représentant pas - est en effet neuf points derrière, à 28% d'intentions de vote.
Frédéric Béatse (PS), élu maire d'Angers en janvier 2012 à la suite de la démission de Jean-Claude Antonini, affronte Christophe Béchu (UMP), sénateur et président du Conseil général, battu de seulement 667 voix en 2008. Frédéric Béaste doit également faire face à 5 listes de gauche, dont une PS dissidente : celle de son adjoint à l'urbanisme, Jean-Luc Rotureau, qui réclamait des primaires ouvertes.
Dirigée par la droite pendant 55 ans, Rodez a basculé à gauche en 2008. La droite payait là ses divisions et la bataille pour la succession de Marc Censi, maire depuis 1983 et qui ne se représentait pas. Christian Teyssèdre (PS), à la tête d'une liste d'union de la gauche, avait alors été élu dès le premier tour avec 52,5% des suffrages.