À l'heure où près d'un Français sur quatre aura plus de 65 ans en 2030, BIOVANCIA et Ipsos bva dévoilent une enquête nationale inédite sur le rapport au bien-vieillir des Français de 55 ans et plus. Les résultats de cette étude bousculent les idées reçues : une génération qui se sent 14 ans plus jeune dans sa tête, sportive (72 %), fière (92 %), lucide sur la dépendance (94 %), désirante (85 %) et exaspérée par les étiquettes qu'on lui colle. Le portrait de 17 millions de Français qui redéfinissent les codes du bien-vieillir et qui attendent, désormais, que la société française prenne conscience de cette révolution sociétale.
Avec le soutien de l'Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites, une équipe de chercheurs de l'Inserm, associée aux équipes d’Ipsos, réalise dans toute la France une nouvelle enquête auprès des personnes vivant avec le VIH, l'enquête « VESPA2 ». Cette enquête commence dans les hôpitaux métropolitains en avril 2011 et va durer environ 6 mois. Interrogé par Yves Fradier d'Ipsos, Bruno Spire, membre de l'équipe de recherche, présente les grandes lignes de cette étude et son déroulement.
La deuxième vague de l’Observatoire sociétal de la santé et de la qualité des soins en France Ipsos / Générale de Santé dresse un état des lieux détaillé de la perception dans l’opinion du système de santé. Si l’attachement et la satisfaction dominent toujours, l’inquiétude grandit quant à l’évolution de la qualité des soins et la pérennité du système. Dans ce contexte, et bien que le coût de la santé soit déjà jugé très élevé, on voit émerger une sorte de responsabilité citoyenne vis-à-vis des dépenses de santé : de plus en plus de Français se déclarent prêts à faire des efforts supplémentaires pour garantir la solvabilité du système.
La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a émis le vœu de supprimer les publicités pour les produits gras et sucrés pendant les programmes télévisés pour enfants et ados de moins de seize ans, afin de lutter contre l’obésité infantile dans le cadre du deuxième Plan National Nutrition Santé. La ministre s’est même déclarée prêtre à « proposer des mesures législatives d’interdiction ». Alors que le lien entre obésité infantile et publicité revient à l’ordre du jour, Benoit Tranzer, Directeur Général d’Ipsos ASI, livre son analyse sur ce phénomène et ses répercussions.
L’enquête Ipsos-CISS réalisée auprès d’un échantillon représentatif de Français mais aussi de personnes malades (ALD) révèle la convergence des points de vue. Dans l’ensemble, les Français sont largement hostiles aux franchises médicales, et restent très attachés au système actuel de solidarité.
Ipsos a mené pour Orange une enquête dans 5 pays européens (France, Grande-Bretagne, Suède, Espagne et Pologne), entre juillet et septembre 2007, afin de dresser un état des lieux du Grand Public comme des médecins à l'égard des enjeux de la santé, et par ailleurs d'identifier les pratiques actuelles et potentielles des technologies de l'information et de la communication dans ce domaine. Principaux enseignements.
Voici maintenant 3 mois que les messages sanitaires ont été intégrés dans les publicités des annonceurs alimentaires. Benoît Tranzer, Directeur Général d’Ipsos ASI en tire les premiers enseignements, en termes de perception du public et d’impact sur l’efficacité des publicités diffusées.
La hausse de l'indice synthétique d'état de santé des PME-PMI mesuré dans la vague de janvier du baromètre Ipsos/LCL-I Télé-La Tribune-Radio Classique est retombée. A 109 points, on est revenu au niveau de décembre 2006, notamment à cause d'une perception par les "petits patrons" d'un environnement économique dégradé et d'une demande plus molle.
L’enquête Ipsos Insight Santé réalisée à l’occasion du 2ème Forum Adolescences de la Fondation Wyeth dresse le portrait des adolescents. Comment vont-ils en 2006 ? Quels sont leurs projets, leurs repères ? Les jeunes de 15 à 18 ans vont bien, ils pensent à leur avenir et ont des projets. Les réponses des ados au climat d’incertitudes ne semblent pas être l’angoisse ni la sur-inquiétude. Peu croient au principe d’égalité des chances, beaucoup se disent inquiets sur l’avenir de la société. Ils se révèlent pragmatiques et témoignent d’un goût pour le concret et la proximité (mon cercle : moi, ma famille). Reste à s’intéresser aux 5% d’adolescents pour lesquels il faut s’inquiéter : négatifs sur la société, inquiets pour leur avenir personnel, sans projet, isolés, leur mal-être paraît les avoir rendus vulnérables.
Dans un contexte de préoccupation grandissante à l’égard de la santé et de recherche pour en diminuer les coûts, l’éducation santé – ou comment apprendre aux patients à modifier leurs comportements pour améliorer leur santé – apparaît comme un enjeu d’avenir. A l’occasion du salon Pharmagora placé cette année sous le thème "Pharmacien Educateur de Santé", Ipsos a mené l'enquête auprès des pharmaciens et du grand public, afin de mesurer les réactions vis-à-vis de ce rôle. Cette étude montre que les pharmaciens sont largement disposés à accomplir cette mission d’éducation santé, qui leur est également conférée par le grand public.