Depuis 2024, la Drees interroge les Français sur la fréquence des désaccords avec leur entourage proche — familial ou non — sur différents sujets de société. Ces données apportent un éclairage précieux, non seulement sur les objets de conflictualité, mais aussi sur les groupes les plus exposés aux désaccords.
L’affaire Gérard Depardieu fait partie de ces moments collectifs dont la France a le secret : tout à coup, un évènement, la plupart du temps autour d’un homme – on se souvient de la séquence DSK-, fait la Une de la presse et des JT, génère des flots de commentaires sur les réseaux et dans les conversations et clive l’opinion - qui malgré tout en redemande jusqu’au moment où, saturée, elle tourne brutalement la page. Le cas Depardieu est donc intéressant pour au moins 3 raisons : d’une part, par la passion qu’il mobilise ; d’autre part, par la relative mansuétude de l’opinion à son égard, bien plus indulgente, au moins au début, à l’égard de l’acteur que vis-à-vis, par exemple, d’un Bernard Arnault. Enfin, par les différentes séquences qui scandent la polémique et en font ses rebondissements.
Time Warner Cable Media, la régie publicitaire du groupe Time Warner Cable, a confié à Ipsos MediaCT Us la réalisation d’une segmentation visant à mieux comprendre les comportements de consommation, l’état d’esprit et la fréquentation média des femmes américaines. Pour cette seconde édition de l’enquête « Understanding woman today », 3800 femmes ont été interrogées.
Wimdu.fr, plateforme en ligne de location d’hébergements de courte durée, s’est penché avec l’Institut Ipsos sur les relations hommes/femmes. 49% des hommes et 35% des femmes confessent qu’un interlude galant entre 17h et 19h pourrait pimenter leur vie sexuelle. N’est-ce pas là un goût de l’aventure à cultiver au sein du couple ?
Wimdu.fr, plateforme en ligne de location d’hébergements de courte durée, a étudié avec Ipsos le comportement des Français vis-à-vis des rendez-vous galants ou extraconjugaux, couramment dénommés « 5 à 7* ». Les résultats sont contrastés selon les régions.
Les fêtes de fin d’année sont-elles toujours la période féérique de notre enfance ? La magie de Noël opère-t-elle toujours en 2012 ? Ces festivités ne sont-elles pas aujourd’hui dépassées alors que les schémas familiaux ne cessent d’évoluer ? Que de nouvelles formes de sociabilités sont en voie de s’imposer ? Pas du tout ! C’est en tout cas ce qui ressort des résultats de l’enquête Ipsos pour Femme Actuelle sur les fêtes de fin d’année.
Comment se positionnent les instituts d’études face à la montée du Big Data ? Quelle révolution touche le monde des instituts ? Comment les annonceurs pourraient-ils optimiser leur fonctionnement avec les instituts ? Quelles seraient les perspectives de la mesure d’audience ? Dominique Lévy-Saragossi, directrice générale d’Ipsos, détaille l’ensemble de ces points en vidéo.
Ni au moment de l'éclatement de la bulle internet au début des années 2000, ni plus récemment au cœur de la crise financière en fin d'année 2008, le moral des petits patrons mesuré par Ipsos pour LCL et la Tribune n'était tombé aussi bas. Dans le détail, on constate que c'est surtout la défiance à l'égard de l'action gouvernementale qui atteint un niveau record, les indicateurs d'activités restant plus ou moins stables.
Selon Ipsos Profiling 2012, 91% des internautes ont déjà réalisé un achat on line, dont 57% au cours des 30 derniers jours. Ce taux s’élève à 68% auprès des mobinautes, 71% auprès des équipés d’une TV connectée, et jusqu’à 73% auprès des tablonautes. Ces derniers sont également des acheteurs on line très réguliers : 28% des tablonautes font en moyenne un achat par semaine, et 26% des équipés TV connectée (contre 12% de l’ensemble des internautes). Parmi 15 catégories d’achat réalisés on line au cours des 6 derniers, les tablonautes achètent en moyenne 3.8 catégories différentes (3.6 pour les équipés TV connectée, 3.3 pour les mobinautes et 2.6 pour les internautes).
John Thackwray, jeune réalisateur et photographe parisien, a sillonné la planète ces trois dernières années, couvrant 65 000 kilomètres à travers 31 pays, y captant l’intimité de 500 personnes prises en photo dans leur chambre. Un projet baptisé « MyRoom » sur lequel Sylvie Gassmann, d’Ipsos Marketing, est véritablement tombée en arrêt lors des dernières Rencontres d’Arles, le festival français de référence en matière de photographie.