Depuis 2024, la Drees interroge les Français sur la fréquence des désaccords avec leur entourage proche — familial ou non — sur différents sujets de société. Ces données apportent un éclairage précieux, non seulement sur les objets de conflictualité, mais aussi sur les groupes les plus exposés aux désaccords.
La dernière vague du baromètre des petites et moyennes entreprises réalisé par Ipsos pour LCL, La Tribune et Radio Classique confirme le léger mieux entrevu en octobre. L'embauche en particulier est orientée à la hausse.
L’hyperchoix, modèle qui a animé la société de consommation des années 80 aux années 2000, reposait sur le postulat que le bonheur ne peut être atteint que si l’offre était hyper-personnalisée, donc pléthorique. A l’heure de la montée du hard discount et du phénomène low cost, qu'en est-il de ce modèle de consommation en 2005 ?
La dernière vague du baromètre des PME-PMI réalisé par Ipsos pour La Tribune, LCL et Radio Classique décrit une conjoncture moins terne qu'à l'accoutumée. Avec la progression des indicateurs de demande, l'indice synthétique d'état de santé des PME-PMI s'oriente à la hausse, et les anticipations des petits patrons quant à l'avenir de l'activité s'améliorent.
La vague de rentrée du baromètre des PME-PMI Ipsos - Crédit Lyonnais - La Tribune - Radio Classique ne relève aucune amélioration dans les anticipations des chefs d'entreprise. A 100 points comme en juin dernier, l'indice synthétique de l'état de santé des PME qui agrège un certain nombre d'indicateurs micro et macroéconomiques décrit un environnement déprimé, sans perspectives d'améliorations à court terme.
Pour la 14ème édition des forums d'Ipsos, Stéphane Truchi, directeur d'Ipsos France, Rémy Oudghiri d'Ipsos Observer, Louisa Taouk d'Ipsos Insight et Martine Ghnassia directrice de la communication d’Ipsos France ont présenté des extraits de Kids Attitude 2005, l'observatoire des 6-14 ans. En rupture avec les générations précédentes, élevés à l'internet et aux jeux vidéo, ces "préados" grandissent avec les valeurs véhiculées par les nouvelles technologies, - partage, échange, instantanéité, gratuité. Annonceurs et grandes marques ne tardez à adapter votre discours pour toucher cette cible un peu particulière !
Ils sont jeunes, à un âge où leurs relations avec leurs parents sont fréquemment de plus en plus tendues. Comme l’explique Marcel Ruffo, c’est le moment où « ils déboulonnent les images idéalisées. Ils ont besoin de démolir pour reconstruire ». Ce passage de la vie affective des ados est aujourd’hui de moins en moins bien supporté par les parents, et notamment par les mères qui se disent très souvent inquiètes, se montrent de plus en plus souvent désemparées. Face aux réactions de leur rejeton, elles finissent presque toujours par se poser la question : « pourquoi ne m’aime t-il plus ? ».
La dernière vague du baromètre des petites et moyennes entreprises réalisée par Ipsos pour La Tribune, le Crédit Lyonnais et Radio Classique, est à nouveau orientée à la baisse. La meilleure perception par les patrons des aides du gouvernement ne compense la chute de presque tous les indicateurs d'activité.
L'indice d'état de santé des petites et moyennes entreprises françaises Ipsos-Crédit Lyonnais-La Tribune-Radio Classique synthétise les réponses des patrons de PME-PMI à une batterie de questions d'ordre micro et macro-économiques. La vague de février du baromètre révèle, une fois n'est pas coutume, un indice en progression, à 108 points (+ 4). Cette hausse est à rapporter à une perception plus favorable au sein du patronat de la qualité de l'environnement économique (indice à 115 points, +5) et de l'efficacité des aides du gouvernement (120, +5).
Début d'année prudent pour les petites et moyennes entreprises françaises. L'indice synthétique de leur "état de santé", mesuré en janvier par Ipsos pour Le Crédit Lyonnais, La Tribune et Radio Classique, est stable depuis mai dernier, autour des 105 points. La satisfaction des patrons par rapport au niveau de la production ou la trésorerie se redresse, mais la faiblesse de la demande et le coût des matières premières freinent la croissance.