Face à la croissance des flux e-commerce, Pickup, filiale du Groupe La Poste et réseau n°1 de relais et consignes en France, a largement étoffé son maillage ces dernières années, jusqu’à atteindre un réseau de plus de 16 000 relais commerçants aujourd’hui. Pour toujours mieux satisfaire ses relais, mais aussi pour comprendre son positionnement dans un marché concurrentiel, Pickup a fait appel à Ipsos. La société d’études a ainsi interrogé près de 1 000 relais commerçants à travers la France concernant la relation qu’ils entretiennent avec leur réseau de relais. Après près de 2 semaines d’enquête téléphonique, le résultat est sans appel : Pickup est le réseau de relais préféré des commerçants français.
A la demande de la DGCIS, l’équipe d’Ipsos Opérations a menée en 2009 un ensemble de trois enquêtes - auprès des auto-entrepreneurs, des entreprises « classiques » et enfin des particuliers, afin de dresser une première évaluation du statut d’auto-entrepreneur, après sa première année de mise en œuvre. Les principaux résultats de ces 3 enquêtes sont présentés dans le document ci-dessous.
L’enquête réalisée par Ipsos auprès des Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) nationales a permis de connaître le périmètre et les données de consolidation des ETI, d’avoir des informations sur leurs filiales à l’étranger, ainsi que d’appréhender leur caractère patrimonial et familial, informations que n’intègrent pas les données actuelles de la statistique publique. Les principaux enseignements de l'enquête sont dévoilés dans le 4 page de la direction générale de la compétititvité, de l'industrie et des services, téléchargeable en cliquant sur le lien ci-dessous.
La situation des petites et moyennes entreprises françaises semble toujours délicate, si l’on en juge au pessimisme affiché par les « petits patrons » interrogés par Ipsos pour le baromètre des PME-PMI LCL / La Tribune. Niveau de la demande, de l’investissement, intentions d’embauches, environnement économique : tous les indicateurs sont aujourd’hui en berne.
La première vague de l’observatoire de l’entreprise Ipsos-Cesi-Liaisons Sociales-BFM propose un regard croisé des dirigeants et des salariés sur la crise. Elle révèle que les chefs d’entreprise restent extrêmement pessimistes sur leur niveau d’activité, tout comme les salariés, qui n’envisagent pas de sortie de crise avant environ un an. Si les salariés se montrent compréhensifs face aux mesures anti-crise prises dans l’entreprise, le climat social pourrait toutefois rapidement se détériorer.
La dernière vague du baromètre des PME-PMI Ipsos - LCL - La Tribune montre qu’avec la crise, la précarité a fortement augmentée : alors qu’en 2008, les deux-tiers des PME déclaraient avoir embauché leur dernier salarié en CDI, elles n’étaient plus qu’une sur deux au deuxième trimestre 2009. Par ailleurs, si la baisse de l’activité est enrayée, la reprise se fait toujours attendre.
Les chefs de petites et moyennes entreprises interrogés par Ipsos pour la dernière vague du baromètre LCL-La Tribune ne voient pas de signe de sortie de crise. On est toujours au niveau de pessimisme record mesuré en mars. L’inquiétude exceptionnelle quant à la demande, à l’activité commerciale ou à l’environnement économique annihile les velléités d’embauche ou d’investissement. Quatre PME sur dix voient leurs effectifs se réduire.
Embauche, investissement, niveau d’activité ... Quel que soit le thème, les « petits patrons » interrogés par Ipsos pour la dernière vague du baromètre LCL-La Tribune témoignent d’un pessimisme toujours aussi fort, sans équivalent depuis 1993.
Selon le sondage réalisé par Ipsos pour la CFTC, Famille Chrétienne, la RCF et Radio Notre Dame, les deux tiers des salariés s’opposent à l’idée de travailler régulièrement le dimanche. Ils tiennent au dimanche comme jour de repos commun, et se montrent sceptiques au principe du volontariat, estimant difficile pour un salariat de refuser de travailler ce jour là si l’employeur lui demande.
La dernière vague du baromètre des petites et moyennes entreprises réalisé par Ipsos pour LCL et La Tribune montre que la crise financière a d’ores et déjà atteint le cœur du tissu productif français. L’incertitude politique et économique et le durcissement du crédit bancaire, déjà ressenti par la moitié des « petits patrons », plombe l’investissement, à un niveau historiquement bas, et pénalise l’emploi. L’indice synthétique d’état de santé des entreprises est retombé au niveau de juin 1993.