Depuis 2024, la Drees interroge les Français sur la fréquence des désaccords avec leur entourage proche — familial ou non — sur différents sujets de société. Ces données apportent un éclairage précieux, non seulement sur les objets de conflictualité, mais aussi sur les groupes les plus exposés aux désaccords.
Les chefs de petites et moyennes entreprises interrogés par Ipsos pour la dernière vague du baromètre LCL-La Tribune ne voient pas de signe de sortie de crise. On est toujours au niveau de pessimisme record mesuré en mars. L’inquiétude exceptionnelle quant à la demande, à l’activité commerciale ou à l’environnement économique annihile les velléités d’embauche ou d’investissement. Quatre PME sur dix voient leurs effectifs se réduire.
Embauche, investissement, niveau d’activité ... Quel que soit le thème, les « petits patrons » interrogés par Ipsos pour la dernière vague du baromètre LCL-La Tribune témoignent d’un pessimisme toujours aussi fort, sans équivalent depuis 1993.
Economic Crisis Monitor, le tout nouvel observatoire Ipsos de la crise et de la consommation livre ses premiers résultats. La vague 1 confirme la montée de l’inquiétude des consommateurs face à une crise perçue comme profonde et durable partout en Europe et aux Etats-Unis. Un niveau de pessimisme général jamais vu, d’après Joachim Soëtard, directeur du Département Corporate et Stratégies d’Entreprise, Ipsos Public Affairs et Thomas Tougard Directeur Général, Ipsos Marketing.
Comment les comportements des consommateurs sont-ils affectés par la crise économique ? Quelle stratégie adopter pour en atténuer les effets ? Quelles opportunités saisir ? Pour mieux comprendre et anticiper les effets de la crise actuelle, Ipsos Marketing et Ipsos Public Affairs lancent Ipsos Economic Crisis Monitor, l’observatoire international de la crise et de la consommation. Mary Le Gardeur et Joachim Soëtard nous présentent ce nouvel outil.
La dernière vague du baromètre des petites et moyennes entreprises réalisé par Ipsos pour LCL et La Tribune montre que la crise financière a d’ores et déjà atteint le cœur du tissu productif français. L’incertitude politique et économique et le durcissement du crédit bancaire, déjà ressenti par la moitié des « petits patrons », plombe l’investissement, à un niveau historiquement bas, et pénalise l’emploi. L’indice synthétique d’état de santé des entreprises est retombé au niveau de juin 1993.
Réalisée auprès de 1 002 Français âgés de 15 et plus, cette seconde vague du baromètre de la pauvreté montre que les Français craignent de plus en plus de voir leurs enfants tomber dans la pauvreté, notamment lorsqu’ils appartiennent aux catégories populaires. Situant le seuil de pauvreté au-dessus du seuil officiel, ils ne limitent la pauvreté à une dimension strictement « monétaire » mais y intègrent les difficultés d’accès aux normes de consommation en matière de culture, de loisirs ou de soins. Consacrant un volet aux problèmes de santé, cette vague révèle d’ailleurs que deux Français sur cinq ont déjà retardé ou renoncé à des soins à cause de leur coût. Plus largement, elle montre que les plus pauvres ont une vision plus négative de leur état de santé, sachant que près d’un sur deux a du mal à se procurer une alimentation saine et équilibrée.
La dernière vague du baromètre des PME Ipsos-LCL-La Tribune révèle un état de santé des PME-PMI alarmant. Alors que l’on battait des records d’optimisme suite à l’élection de Nicolas Sarkozy en juin dernier, le moral des patrons est retombé au niveau de ce que nous mesurions en 1993, quand l’économie française connaissait, après 1974, sa deuxième récession depuis l’après-guerre.