Réalisé en amont du sommet Africa Forward (11-12 mai à Nairobi), le sondage Ipsos bva pour le compte du Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères met en évidence une image de la France globalement positive dans les neuf pays africains étudiés, portée en particulier par les jeunes générations.
Le baromètre mensuel des PME IPSOS/LCL/La Tribune/Radio Classique montre une réelle réceptivité des dirigeants de ces entreprises à la politique conduite par le Premier ministre en leur direction. Pour autant, les indicateurs d’activité ne s’améliorent pas (les dirigeants ressentant même une baisse nette de la demande) et les chefs de PME restent très majoritairement pessimistes dans leurs anticipations pour 2006, refusant sur ce point de suivre l’optimisme gouvernemental.
Ipsos, comme chaque année depuis près de 20 ans, vient de dévoiler son Palmarès 2005 de la pub qui récompense les campagnes de publicités grand public qui ont le plus marqué les Français. La campagne Citroën C4 ‘le robot’, qui obtient les meilleurs scores, illustre bien la tendance publicitaire de l’année : c’est la réconciliation du public avec des concepts de communication forts avec de vrais décalages pour créer la surprise et entraîner l’adhésion des Français. Après des années de publicité très « rationnelles » c’est le retour confirmé des publicités « émotionnelles ». Cela nous donne une publicité plus créative, plus relâchée avec la consécration de nouveaux territoires de communication. Benoît Tranzer, Directeur Général d’Ipsos ASI en France, revient sur les principaux enseignements de ce Palmarès.
Les dernières semaines auront connu une activité particulièrement riche dans le secteur de la téléphonie. La première manche de la bataille pour la succession du 12 vient de s’engager dans un bruit publicitaire considérable. Parallèlement les différents opérateurs exploitent, chacun à sa manière, le filon du concept de l’appel illimité. SFR propose avec succès plusieurs visuels qui font mouche car ils nous placent en situation de choix. Quels sont les 3 amis qui vont bénéficier de cet avantage ? Ou plutôt quel est celui que je vais éliminer ? C’est le « loft » revisité…
L’affichage, plus que tout autre média, est sensible à la valeur spectaculaire d’une création. Nous nous efforçons de rappeler souvent que créer la surprise est un moyen très efficace pour générer de l’impact. La force des différents visuels de la dernière campagne de Disneyland montre à quel point les indicateurs d’efficacité publicitaire peuvent en être positivement affectés, particulièrement dans l’association de la création à l’émetteur ou dans le capital de sympathie du public à l’égard d’une publicité.
Très souvent les annonceurs et les publicitaires nous questionnent sur le lien entre nos scores d’impact et l’implication du public par rapport aux produits et aux services publicisés. Evidemment plus on est intéressé, concerné par un produit plus la publicité a des chances de faire mouche. Nous le savons tous, le secteur bancaire est difficile à traiter sur le plan de sa communication publicitaire. Cette campagne, devenu une véritable saga et sur laquelle capitalise habilement le CIC, montre parfaitement que les qualités d’une création peuvent largement s’exprimer partout.
La longue collaboration entre les Galeries Lafayette et JP Goude ont habitué le public à une certaine patte créative qui permet à l’enseigne de continuer à émerger publicitairement sans qu’aucun signe de lassitude n’apparaisse. C’est déjà une performance en soi quand on sait la volatilité et l’infidélité sans croissante des consommatrices ! Mais ce que je retiens particulièrement c’est le très haut niveau de lien à la marque (près de 8 sur 10). Les codes créatifs utilisés par JP Goude que l’on retrouve à chaque fois dans ces campagnes en sont l’explication
Détenir un territoire de communication spécifique pour une marque reste l’un des enjeux majeurs en communication publicitaire aujourd’hui. C’est d’autant plus difficile lorsque l’on n’a pas la possibilité d’exercer une pression média très forte et permanente. La nouvelle création de Lou Pérac excelle dans cet exercice. Le score prouvé, % de consommateurs capable de restituer un élément du film publicitaire, en témoigne largement : 33% versus 20% pour la norme Ipsos. Ce film est une déclinaison astucieuse de la copie précédente (l’homme dans la bergerie, publicité largement diffusée et qui avait su installer ce territoire spécifique) qui nourrit et enrichi ce territoire avec une dimension toujours porteuse, la naturalité.
Début d'année prudent pour les petites et moyennes entreprises françaises. L'indice synthétique de leur "état de santé", mesuré en janvier par Ipsos pour Le Crédit Lyonnais, La Tribune et Radio Classique, est stable depuis mai dernier, autour des 105 points. La satisfaction des patrons par rapport au niveau de la production ou la trésorerie se redresse, mais la faiblesse de la demande et le coût des matières premières freinent la croissance.
2004 a vu l’émergence forte de la variable prix dans la communication publicitaire. Ce qui est nouveau c’est avant tout l’adhésion du grand public à l’idée que prix et qualité ne sont pas intimement lié et que l’on peut largement défendre la position selon laquelle des produits ou des services à prix bas peuvent être de très bonne qualité. L’adhésion forte du public témoignée par la montée des MDD et du Hard discount s’accompagne par une acceptation des campagnes publicitaires qui surfent sur cette dimension. Décathlon en est l’illustration la plus flagrante cet hivers.