À l'heure où près d'un Français sur quatre aura plus de 65 ans en 2030, BIOVANCIA et Ipsos bva dévoilent une enquête nationale inédite sur le rapport au bien-vieillir des Français de 55 ans et plus. Les résultats de cette étude bousculent les idées reçues : une génération qui se sent 14 ans plus jeune dans sa tête, sportive (72 %), fière (92 %), lucide sur la dépendance (94 %), désirante (85 %) et exaspérée par les étiquettes qu'on lui colle. Le portrait de 17 millions de Français qui redéfinissent les codes du bien-vieillir et qui attendent, désormais, que la société française prenne conscience de cette révolution sociétale.
Ce document rassemble nos dernières études sur la crise du coronavirus à travers le monde avec le suivi et les analyses des réseaux sociaux par nos experts Ipsos dans le monde.
Que pensent les professionnels de santé et les patients de l’arrivée de l’intelligence artificielle dans les soins ? Quelle vision ont-ils de la santé de demain ? L’étude Ipsos réalisée pour la MACSF révèle des décalages de perception entre patients et professionnels de santé. Ainsi, les patients surestiment l’usage actuel de l’intelligence artificielle dans les pratiques médicales. De leur côté, les professionnels de santé sous-estiment l'importance que les patients accordent à la sécurité de leurs données personnelles. Et concernant le rôle des investissements des GAFAM dans la santé, les patients se révèlent moins informés et moins méfiants que les professionnels. Mais globalement, face à l'arrivée des nouvelles technologies, les patients et les professionnels partagent la même crainte de déshumanisation de leurs relations dans l’avenir.
Dans un contexte où la santé et l’accès aux soins sont au cœur des préoccupations majeures des Français, le Gouvernement a confié une mission à l’IGAS et à l’IGAENR sur l’organisation des soins visuels. Car « le remboursement intégral des lunettes, essentiel, ne sert à rien si l'on met 12 mois à avoir un rendez-vous avec un ophtalmologiste » comme l’avait exposé le Président de la République [1].
Le Rassemblement des Opticiens de France (ROF) a demandé à l’institut Ipsos de recueillir l’avis de plus de 5000 Français sur leur parcours de santé visuelle et sur les évolutions à lui apporter.
Un an après la mise en place du Plan National Maladies Rares 3, quel est l’état des connaissances des Français à l’égard des maladies rares ? A quel point y sont-ils confrontés ? Comment jugent-ils la prise en charge des personnes malades et de leurs familles ? Quel constat font-ils ? Jusqu’à quel point considèrent-ils les situations rencontrées par les patients et leurs familles comme acceptables ou pas ? Quelles attentes expriment-ils à l’égard de la recherche française ? Quelles mesures plébiscitent-ils pour améliorer la prise en charge des patients et lutter plus efficacement contre les maladies rares ? Ipsos et ASAP FOR CHILDREN ont mené l'enquête.
A l’heure où la crise qui embrase aujourd’hui les urgences atteint une ampleur inédite en France et que partout en Europe se pose la question de leur « sur-recours », de l’épuisement des personnels et donc du désengorgement des structures hospitalières pour libérer des places, Sopra Steria Consulting et Ipsos publient les résultats d’une enquête montrant en quoi la digitalisation du parcours de soins est aujourd’hui l’une des principales réponses attendues pour faire face aux grands défis auxquels sont confrontés les systèmes de santé européens.
Idées reçues, mauvaise perception et culpabilité, le cancer du poumon est une maladie dont on parle peu et qui fait peur aux Français à juste titre : c’est le cancer le plus meurtrier, une personne meurt toutes les 20 minutes en France. Pour mesurer la connaissance des Français sur cette pathologie et apporter des réponses précises à leurs interrogations, le laboratoire biopharmaceutique AstraZeneca, en partenariat avec l’Institut IPSOS, a réalisé une grande enquête auprès de 6 001 Français et de 437 médecins en 2019[1].
Arkopharma et Ipsos ont mené une étude quantitative en ligne auprès de 2000 français âgés de 16 à 75 ans sur l’état des lieux du marché des traitements naturels (Phytothérapie, Aromathérapie, Apithérapie et Homéopathie. A l’occasion du lancement de leur nouvelle gamme de produits de phytothérapie, Arkopharma souhaitait faire un point sur l’évolution des usages en matière de médecine naturelle.
Le parcours d’AMP (Assistance Médicale à la Procréation) entraîne souvent des conséquences psychologiques et émotionnelles aux couples qui l’empruntent. Source à la fois d’espoir et d’angoisse, la prise en charge peut se révéler complexe. C’est cet aspect, souvent négligé et peu abordé, que l’enquête « Vécu et perceptions du parcours en AMP », réalisée par IPSOS pour Gedeon Richter du 7 au 28 octobre 2018, a souhaité rendre compte pour la première fois. Les résultats de l’enquête démontrent, que, malgré la pénibilité des traitements, plus de 8 personnes sur 10 sont satisfaites de leur prise en charge médicale en AMP. Néanmoins, le parcours en AMP a un impact psychologique et émotionnel important sur la vie affective, sociale, professionnelle et financière des couples.
Alors que l’on observe d’importantes mutations dans les modes de consommation des Français, qu’en est-il plus précisément de leurs habitudes alimentaires ? Quelles valeurs rattachent-ils à ce moment symbolique qu’est le repas ? Et comment envisagent-ils d’évoluer dans les années à venir ?
Consciente de la portée de ces interrogations, INTERBEV (Interprofession Elevage et Viande) a souhaité approfondir le sujet. C’est pourquoi, elle a confié à Ipsos la réalisation d’une étude intitulée « Les attitudes et tendances alimentaires des Français », dont voici les principaux enseignements.