À l'occasion de la Journée mondiale du microbiome, le Biocodex Microbiota Institute et Ipsos bva publient la 4e édition de l’Observatoire International des Microbiotes. Cette enquête examine, année après année, comment les populations des 11 pays étudiés comprennent, perçoivent et gèrent leur microbiote. L'enquête 2026 révèle un décalage persistant entre la popularité du terme et la connaissance réelle des populations, alors même que les informations transmises par les professionnels de santé enregistrent un recul par rapport à l'année précédente.
En France, la lutte contre les infections à papillomavirus constitue un enjeu de santé publique majeur. Face à ce constat, les autorités sanitaires ont élargi la recommandation vaccinale aux jeunes adultes jusqu'à 26 ans en mai 2025. L'étude Ipsos, menée auprès de 1 221 jeunes adultes non vaccinés contre le papillomavirus (HPV) de 18 à 26 ans, dresse un état des lieux révélateur : malgré une autonomie affirmée dans la gestion de leur santé, ces jeunes manquent cruellement d'information sur le HPV et les moyens de s'en protéger.
L’Observatoire de la fin de vie 2025 réalisé par Ipsos bva pour le Centre National Fin de Vie et Soins Palliatifs révèle des représentations encore très hétérogènes de ce que signifie la fin de vie pour les Français, mais aussi une difficulté persistante à anticiper et exprimer ses souhaits. Si le soulagement de la souffrance et la présence des proches figurent en tête des priorités, une majorité manque d’informations sur les dispositifs existants et se montre partagée quant aux lois actuelles. Entre attentes fortes, connaissances lacunaires et désir d’un meilleur accompagnement, le sujet reste au cœur des préoccupations.
Fatigue, isolement, absentéisme, anxiété : les conséquences des règles abondantes sur la santé et la qualité de vie des femmes sont bien réelles. Pourtant, ce sujet demeure largement sous-estimé, banalisé ou passé sous silence, y compris dans le dialogue médical. Pour la première fois, l'enquête R.E.D.* menée auprès de 4 000 femmes âgées de 15 à 54 ans par Ipsos bva dresse un état des lieux complet du phénomène.
À l'occasion de la 35ème édition du Festicom Santé, les organisateurs ont dévoilé les résultats d'une enquête inédite Ipsos bva sur le rapport des Français aux communications et campagnes de prévention santé. Le constat est sans appel : malgré une réceptivité croissante aux enjeux de santé, plus d'un tiers des Français ne se sentent pas concernés par les messages qui leur sont adressés.
Alors que la Haute Autorité de Santé a élargi ses recommandations vaccinales contre le pneumocoque à tous les adultes de 65 ans et plus en janvier 2025, une nouvelle étude Ipsos révèle un déficit majeur de connaissance. Ce premier baromètre met en évidence un enjeu crucial de sensibilisation pour protéger cette population particulièrement vulnérable.
Alors que les enjeux ruraux s’invitent dans le débat public, une enquête Ipsos bva pour l’Association des Maires Ruraux de France dresse un état des lieux précis : préoccupations, confiance envers les acteurs locaux, rapport à l’environnement et attentes à l’approche des municipales de 2026. Elle révèle des Français ruraux finalement très proches de l’ensemble des Français, malgré des défis spécifiques d’accès aux services essentiels.
Ipsos, l’une des principales sociétés mondiales d’études de marché, et son partenaire CESI école d’ingénieurs dévoilent les résultats de l’étude « Health Service Report 2025 ». L’enquête d’Ipsos dresse le tableau d'une exception française négative avec une population qui perd confiance dans la capacité de son système de santé à assurer sa mission fondamentale d'accès universel à des soins de qualité.
Les neurologues européens interrogés s'accordent sur la nécessité d'un dépistage précoce et d'une amélioration des soins primaires pour faire progresser le diagnostic et le traitement de la maladie d'Alzheimer.
La 5ème édition du baromètre sur les addictions chez les jeunes, mené par Ipsos pour la Macif auprès de 3 500 jeunes âgés de 16 à 30 ans, révèlent une dégradation préoccupante de la santé mentale et comportementale des jeunes Français, marquée par une intensification des pratiques addictives et une banalisation des prises de risques, notamment dans l’espace public. Une jeunesse lucide, mais démunie face à une spirale de mal-être. Hyperconnexion, usage compulsif des écrans et réseaux sociaux, consommation de drogues, prises de risque sur la route, troubles émotionnels… Depuis 5 ans, le mal-être ne cesse de s'aggraver et s’ancre durablement dans le quotidien de la jeunesse française.