Trois ans après le lancement de la campagne nationale de vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) au collège, une étude menée par Ipsos bva pour MSD met en lumière une bonne connaissance du dispositif par les familles et un niveau de satisfaction particulièrement élevé parmi celles qui y ont eu recours. Les résultats soulignent également le rôle central des professionnels de santé dans l'accompagnement des décisions parentales et identifient des marges de progression en matière d'information auprès de certains publics.
En France, la lutte contre les infections à papillomavirus constitue un enjeu de santé publique majeur. Face à ce constat, les autorités sanitaires ont élargi la recommandation vaccinale aux jeunes adultes jusqu'à 26 ans en mai 2025. L'étude Ipsos, menée auprès de 1 221 jeunes adultes non vaccinés contre le papillomavirus (HPV) de 18 à 26 ans, dresse un état des lieux révélateur : malgré une autonomie affirmée dans la gestion de leur santé, ces jeunes manquent cruellement d'information sur le HPV et les moyens de s'en protéger.
Alors que la Haute Autorité de Santé a élargi ses recommandations vaccinales contre le pneumocoque à tous les adultes de 65 ans et plus en janvier 2025, une nouvelle étude Ipsos révèle un déficit majeur de connaissance. Ce premier baromètre met en évidence un enjeu crucial de sensibilisation pour protéger cette population particulièrement vulnérable.
Ipsos bva et Sanofi ont mené une enquête qui met en lumière les freins à la vaccination et souligne à nouveau le rôle déterminant des professionnels de santé de première ligne (médecins et pharmaciens) dans la confiance des patients. Alors que les couvertures vaccinales contre la grippe et le Covid-19 demeurent insuffisantes, cette étude révèle qu’une recommandation explicite d’un professionnel de santé pourrait inciter 39% des personnes de plus de 65 ans à se faire vacciner contre le Covid-19.
Alors que la seconde campagne de vaccination contre le HPV au sein des collèges touche à sa fin, une nouvelle étude menée par Ipsos pour MSD France dévoile un panorama inédit de la perception parentale. Information, adhésion, freins persistants… Ce premier baromètre met en lumière un taux élevé de connaissance du dispositif scolaire, mais souligne aussi les marges de progression pour renforcer la couverture vaccinale des adolescents.
Une nouvelle enquête réalisée par Ipsos pour le compte de Pfizer met en lumière le paradoxe existant en France entre la reconnaissance de l’importance de la vaccination et les taux de couverture vaccinale insuffisants[2].
Ipsos réalise cette année encore pour MSD le baromètre annuel autour des perceptions et comportements des mères d’adolescents dans la prévention des maladies liées aux HPV. Dévoilés à l’occasion de la semaine européenne de la vaccination du 22 au 28 avril, ces résultats démontrent que les initiatives gouvernementales et la diffusion régulière d’informations ont permis d’améliorer les connaissances générales des mères autour du HPV. Des fausses croyances qui représentent un frein à l’augmentation des couvertures vaccinales, aujourd’hui, bien en deçà des objectifs fixés par l’OMS et l’INCA.
Malgré une confiance généralisée dans le rôle de la vaccination chez les femmes enceintes, les professionnels de santé rencontrent des obstacles dans son application. Ce constat surprenant émerge d'une étude menée par Ipsos pour Pfizer, mettant en lumière un fossé entre la perception favorable de la vaccination et sa mise en œuvre. Découvrez les raisons de cette disparité, mettant l'accent sur le rôle clé des professionnels de santé et les freins rencontrés.
L’utilisation d’un vaccin à virus entier inactivé utilisant une technologie bien établie pourrait doubler les intentions de vaccination chez les personnes encore non vaccinées et pourrait augmenter de façon significative la couverture vaccinale dans le cadre d’une vaccination saisonnière de rappel (+5,8 points). La mise à disposition d’un vaccin inactivé pourrait améliorer également l’image de la vaccination contre la Covid-19 chez 31% des Français non-vaccinés.
Fait surprenant, 23% des non-vaccinés approuvent cette mesure. Ces derniers ne seraient donc pas tous des antivax ? Si l’on en doutait, l’enquête flash réalisée par Ipsos avec son Omnibus le 6 janvier 2022 jette un pavé dans la mare.