Depuis la mi-septembre 2026, le blocage de nombreux établissements scolaires suscite des réactions contrastées au sein de l'opinion. Si le mouvement divise les Français sur fond de clivages générationnels et partisans, la dernière vague du Baromètre politique Ipsos bva-CESI École d'ingénieurs pour La Tribune Dimanche révèle un large soutien aux revendications de fond, telles que la réduction des effectifs par classe ou la rénovation des bâtiments. Face à une crise qui menace de s'inscrire dans la durée et au rejet généralisé des prises de position politiques, une large majorité de citoyens juge que le gouvernement devrait privilégier le dialogue.
Ipsos a réalisé pour le Service Civique, une étude sur l'année de césure qui se révèle être un dispositif apprécié mais encore mal compris par les jeunes et les parents. Malgré son rôle important dans le développement professionnel et personnel, des craintes subsistent, notamment en ce qui concerne les pénalisations académiques et les coûts associés.
La Fondation Lactel a souhaité comprendre pourquoi les collégiennes perdaient progressivement l’habitude de prendre un petit-déjeuner le matin, comme l’avait démontré une précédente étude réalisée en 2022. En 2022, une étude a démontré que les collégiens perdent progressivement l'habitude de prendre un petit-déjeuner. Mais pourquoi ? Pour répondre à cette question Ipsos a réalisé pour la Fondation Lactel une étude auprès des jeunes filles et de leurs parents.
Consommation de drogue, d’alcool, d’écrans et comportements à risque sur la route… les comportements négatifs des jeunes se stabilisent mais demeurent préoccupants, signe que la crise sanitaire a fragilisé les jeunes Français et que leur mal-être est toujours présent. Malgré un retour à la « vie normale », cette tranche de la population particulièrement sensible déclare avoir besoin de s’amuser, de déstresser, quitte à se mettre en danger ou à perdre le contrôle…
Smartphone, alcool, drogues : des jeunes conducteurs sous influence ? 19 % des hommes de moins de 35 ans conduisent en ayant consommé des drogues, 15 % des moins de 35 ans prennent le volant en état d’ébriété, 27 % des moins de 35 ans ne portent pas toujours leur ceinture de sécurité. A la veille du long week-end de l’Ascension, au cours duquel les Français seront nombreux sur les routes, la Fondation VINCI Autoroutes publie les résultats de son 13e Baromètre de la conduite responsable. Réalisée par Ipsos auprès de 12 400 personnes dans 11 pays européens, cette vaste enquête annuelle dresse un état des lieux des comportements et représentations des Européens au volant. Elle permet de suivre l’évolution des conduites à risque et des bonnes pratiques pour contribuer notamment à mieux orienter les messages de prévention.
A l’issue du sondage réalisé pour Le Journal de Mickey (du 3 au 8 février 2023) auprès de 400 enfants âgés de 7 à 14 ans, c’est Olivier Giroud qui se hisse en tête du classement de leurs personnalités préférées. En effet, suite à leur performance lors de la Coupe du Monde de Football, les joueurs de l’équipe de France remportent la ferveur des enfants. On retrouve ainsi, le gardien Hugo Lloris en 2ème position et Kylian Mbappé qui se maintient à la 3ème place.
Les 3 et 4 décembre, les amateurs de pop culture se donneront rendez-vous à Paris Nord Villepinte pour la 32ème édition du Paris Manga & Sci-Fi Show pour découvrir les nouveautés mangas, séries TV, cosplay et tout l’univers des comics japonais. En France, la passion des mangas continue à prendre de l’ampleur : ils représentaient plus d’un quart des ventes de BD (27,3 %) en 2021, contre 6,5% seulement deux ans plus tôt*. Une bande dessinée vendue sur deux dans l’Hexagone est un manga, ce qui désigne les Français comme les plus grands acheteurs au monde, juste derrière les Japonais. Parmi les genres les plus populaires en France : le Shônen (plutôt destiné aux adolescents), le Shôjo (pour les adolescentes) et le Seinen (pour adultes). Comment les Français accèdent-ils aux mangas ? Quels genres préfèrent-ils ? Qu’est-ce qui explique leur engouement si unique ?
Un an après et la reprise d’une vie scolaire presque normale, Notre avenir à tous a souhaité mesurer à nouveau la présence de ces symptômes d’anxiété et de dépression afin de comprendre ce qui est imputable au Covid, si la situation a évolué favorablement pour nos adolescents ou si l’état très préoccupant des adolescents est une tendance de fond.
Comme en 2021, la réalisation a été confiée à Ipsos qui a interrogé par internet du 13 octobre au 21 octobre un échantillon représentatif de 1000 adolescents Français âgés de 11 ans à 15 ans.
Ce baromètre a vocation à être produit chaque année à l’automne sur la même tranche d’âge, les 11-15 ans. Un appel aux contributions publiques et au secteur privé sera lancé en 2023 par Notre avenir à tous pour rendre possible une mesure régulière de l’état psychologique de notre jeunesse à l’âge du collège, avec des comparaisons internationales.
A l'occasion de l'édition 2022 de Médias en Seine, Ipsos et son partenaire Sopra Steria ont interrogé les 16-30 ans sur leur rapport à l'information : quel intérêt portent-ils à l'actualité ? Quels médias privilégient-ils ? Quelle confiance leur accordent-ils et quelles sont leurs attente vis-à-vis de l'offre d'information ? Décryptage pour franceinfo, Le Parisien-Aujourd'hui en France et Les Echos.
Consommation de drogue, d’alcool, d’écrans et comportement à risque sur la route,… la crise sanitaire, dont nous venons juste de sortir, a fragilisé les jeunes Français et a inscrit ces comportements négatifs dans la durée. Malgré un retour à la « vie normale », cette tranche de la population particulièrement sensible déclare avoir besoin de s’amuser, de déstresser, quitte à se mettre en danger ou à perdre le contrôle…
C’est ce que révèle la deuxième édition du baromètre « Les addictions et leurs conséquences chez les jeunes ». Réalisé avec l’institut Ipsos et en concertation avec un collectif d’experts composé de psychologues, d’addictologues et de la FAGE (Fédération des Associations Générales Étudiantes), cette deuxième édition permet de faire le point sur les évolutions des consommations de substances addictives chez les jeunes de 16 à 30 ans et les comportements à risque qu’elles engendrent.