À six mois de l’élection présidentielle Ipsos bva dévoile les résultats d'une large enquête concernant les Français et logement réalisée pour le Figaro et France Info. Le logement constitue une préoccupation importante pour les Français et pourrait peser dans leur choix de vote en 2027.
La maison est aujourd’hui devenue un observatoire privilégié des modes de vie des Français. A travers leur rapport à la décoration (leurs pratiques, leurs préférences, leurs aspirations), c’est toute une société qui nous est ainsi révélée dans ses envies de convivialité et d’authenticité. Une étude réalisée par Ipsos pour But* fait le point sur cette question.
L’enquête réalisée par Ipsos pour la Fondation Abbé Pierre montre que 2 semaines après l’annonce d’un plan de relance en faveur du logement, celui-ci n’a qu’un écho limité dans l’opinion. Une proportion non négligeable de Français regretterait l’abandon de l’encadrement des loyers, et plus de la moitié souhaite que le dispositif soit élargi à un maximum de grandes villes.
Qui peut débloquer le marché de l’immobilier ? Le constat est double : pour près d’un Français sur 2, les banques ont le pouvoir de débloquer le marché immobilier. Pour près de 6 Français sur 10, l’agent immobilier est l’acteur le plus à même de leur fournir des informations fiables sur le marché de l’immobilier.
7,3 / 10 : voilà la note de satisfaction moyenne émise par les Français vis-à-vis de leur logement, selon une étude Ipsos réalisée pour Qualitel. Qu’est-ce qui pourrait encore accroître cette satisfaction ? Sur quels critères les Français se montrent-ils intransigeants ? Quelles sont leurs attentes pour les années à venir ? Ci-dessous, découvrez les enseignements exhaustifs de cette étude.
Aujourd’hui, les effets d’annonce sur le marché de l’immobilier se multiplient mais quels sont leurs véritables effets ? Sont-ils réels ? Sont-ils profitables pour les acheteurs pour qui il est de plus en plus difficile d’acquérir un bien ou pour les vendeurs qui n’arrivent toujours pas à trouver preneurs au bon prix ?
La vague 2014 du baromètre Ipsos pour Nexity révèle que les Français sont légèrement décrispés par rapport aux problématiques de logement. En revanche, ils sont bien conscients qu’une politique du logement efficace doit passer par une coordination des acteurs au niveau national, intercommunal et local.
A l’heure où le partage des tâches ménagères fait toujours débat au sein du couple, qu’en est-il de la répartition des frais liés au logement ? SeLoger.com, le spécialiste de l’immobilier en ligne, a enquêté sur le sujet, à l’occasion de la Saint-Valentin. Les résultats du sondage révèlent une subtilité : si la majorité des Français estime qu’une répartition des frais adaptée aux revenus de chacun est idéale, la répartition des frais à 50/50 est, en réalité, la solution la plus appliquée au sein des couples.
Quels sont les enjeux liés au mal-logement auxquels sont confrontés les élus ? C’est ce que cherche à découvrir l’étude Ipsos-Steria pour la Fondation Abbé Pierre, réalisée auprès de 200 élus de communes de 3 500 habitants et plus. Il en ressort que le mal-logement est un problème important en France pour la quasi-totalité des élus (94%) et dans leur propre commune pour la moitié (55%) d’entre eux.
Dans la troisième vague de son baromètre du logement réalisé par Ipsos, Nexity a fait un focus spécial sur le marché du logement neuf. Il en ressort que si les intentions d’achat s’améliorent par rapport au début de l’année et retrouvent un niveau équivalent à celui de septembre 2012, l’impact de cette remontée semble limité pour le marché du logement neuf puisque les intentionnistes se tourneraient davantage vers l’ancien.