À six mois de la présidentielle, l'éducation alimentaire sort de la cuisine pour entrer dans le débat politique. 74 % des Français estiment que l'éducation alimentaire des enfants et des adolescents n'est pas satisfaisante, 53 % considèrent que l'école n'en fait pas assez, et 90 % y voient la marque d'inégalités sociales fortes. Résultat : 63 % attendent des candidats des propositions concrètes, et 49 % se disent prêts à favoriser un candidat qui s'emparerait du sujet.
Les étudiants des Grandes écoles considèrent les grandes entreprises comme l’acteur majeur du changement aux côté des ONGs et des États. Pour autant, leur engagement est perçu comme très insuffisant en matière de responsabilité sociale (RSE). Parmi ces acteurs – ONG, start-ups, citoyens, économie sociale et solidaire, États, PME – les grandes entreprises sont les plus mal classées. 72 % des étudiants considèrent même qu’elles ne sont pas engagées.
C’est l’une des principales conclusions de la troisième édition du baromètre « Talents : ce qu’ils attendent de leur emploi » du Boston Consulting Group (« BCG »)/Conférence des Grandes écoles (« CGE »)/Ipsos.
Les fonctionnaires des ministères de l'Éducation, de l'Enseignement et de la Culture représentent 1,4 million de personnes. Pour mieux comprendre le mode de vie et les attentes de cette population, AXA lance avec Ipsos et en partenariat avec l'association AXA Prévention le 1er baromètre AXA des fonctionnaires de l'Enseignement et de la Culture. Quel regard portent-ils sur leur situation ? Comment concilient-ils vie personnelle et vie professionnelle ? Quel est leur état de santé ? Quelles sont leurs inquiétudes face aux aléas de vie ?
A l'occasion du congrès de la Conférence des Grandes Écoles, Ipsos et la CGE présentaient ce matin les résultats d'une grande enquête sur la perception des grandes écoles et de leurs diplômés par le grand public, les entreprises et les recruteurs. Si l'enseignement supérieur est associé à de très fortes attentes, Français et recruteurs plébiscitent la qualité de la formation en grandes écoles.
"Les Français sont mauvais en anglais !", une réputation qui ne colle pas à la peau des Français sans raison... Ipsos lève le voile sur cet éternel complexe en réalisant pour le compte de Wall Street English, une enquête afin de connaître le rapport des Français à la langue de Shakespeare et les conséquences d’une bonne ou d’une mauvaise maîtrise de cette langue sur leur vie professionnelle.
95% des parents toujours prêts à recommander la crèche de leur enfant. C'est sur ce bilan toujours aussi positif que nous révélons avec la Fédération Française des Entreprises de Crèches (FFEC) les résultats de la 7ème édition du baromètre de satisfaction sur la qualité de service des crèches.
Pour la 3ème édition du Baromètre Kinder, Ipsos analyse et décrypte en France, et pour la première fois dans 4 autres pays (Allemagne, Italie, Royaume-Uni et Russie), les relations parents-enfants. Comment être un bon parent et assurer le bonheur et l'épanouissement de son enfant ? Quelle perception du temps passé ensemble ? Quels sont les moments partagés en famille qui comptent le plus pour les enfants ?
Voici l’enseignement majeur de cette étude : 92% des enfants déclarent se sentir heureux, une perception partagée par 90% des parents qui les estiment heureux. Un constat très positif donc, dans lequel les petits moments du quotidien passés ensemble jouent un rôle essentiel.
L’observatoire d’AGEFOS PME présente les conclusions de la 26ème édition du baromètre de la formation et de l’emploi en présence de sa Présidente, Céline Schwebel, de son Vice-président Jean-Philippe Marechal et de son Directeur général Joël Ruiz.
L’occasion de revenir sur les grandes questions liées au secteur de la formation et de présenter les prévisions pour l’année 2018.
Alors que la ministre de l’enseignement supérieur Frédérique Vidal s’est engagée à mettre fin au tirage au sort pratiqué à l’entrée de certaines licences universitaires saturées, quel diagnostic les Français font-ils de la situation ? Sont-ils favorables ou opposés à l’introduction d’une forme de sélection des étudiants pour faire face à l’afflux des inscriptions ? Si oui, sur quels critères et à quelle échelle ?
En juin dernier, l’optimisme des Français avait fait un bond dans la foulée de l’élection présidentielle, mais cette séquence positive semble désormais close : moins d’un Français sur trois estime désormais que le pays va dans la bonne direction. Un sentiment qui s’ancre sans doute dans une certaine déception vis-à-vis des premiers pas de l’Exécutif, mais aussi dans le sentiment que les principaux maux du pays, au premier rang desquels le chômage, restent sans solution à court terme.