À six mois de la présidentielle, l'éducation alimentaire sort de la cuisine pour entrer dans le débat politique. 74 % des Français estiment que l'éducation alimentaire des enfants et des adolescents n'est pas satisfaisante, 53 % considèrent que l'école n'en fait pas assez, et 90 % y voient la marque d'inégalités sociales fortes. Résultat : 63 % attendent des candidats des propositions concrètes, et 49 % se disent prêts à favoriser un candidat qui s'emparerait du sujet.
Notre Avenir à tous publie la troisième vague de son « Baromètre des adolescents » mené par Ipsos, en partenariat avec la Chaire Innovation Santé de l’Essec. Santé mentale, mal-être, ennui et manques de concentration à l’école, isolement, info-anxiété, hyper connexion et cyberharcèlement : une légère embellie chez les 11-15 ans mais une situation toujours très préoccupante.
Dans une enquête récente menée par Ipsos pour l'APEL, les parents ont souligné l'importance de la coopération et de l'implication des parents dans l'éducation de leurs enfants. La majorité des parents considère qu'ils sont les premiers éducateurs de leurs enfants, tout en valorisant la relation avec l'école et les enseignants. Ils estiment que cette coopération est une clé de réussite pour la scolarité de leurs enfants. De plus, ces convictions sont plus marquées chez les parents dont les enfants ont intégré l'enseignement catholique dès la maternelle. Cette enquête a été réalisée auprès de 1200 parents d'élèves de l'enseignement privé catholique en France.
Après une année 2022 atypique, des performances qui se stabilisent voire repartent à la hausse en matière de satisfaction des familles accueillies dans les entreprises de crèches et micro-crèches de la FFEC.
Ipsos a réalisé, pour le compte de Wall Street English, une nouvelle édition du Baromètre « Les Français et l’anglais ». Cette nouvelle étude confirme l’importance d’une bonne maîtrise de l’anglais pour la vie professionnelle ainsi que l’attachement des Français au caractère personnel du Compte personnel de formation (CPF).
Pour la troisième rentrée consécutive, le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche a fait réaliser une enquête auprès des néo-bacheliers sur leur perception de Parcoursup, plus précisément sur le projet d’orientation et d’accompagnement, l’inscription et la formulation des vœux, la phase d’admission et d’inscription administrative dans une formation, la satisfaction à l’égard de la procédure et les perspectives pour la session de l’année prochaine.
Le Ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation a confié la réalisation d'une grande enquête auprès des néo-bacheliers inscrits sur Parcoursup en 2021. Quel regard portent-ils sur le dispositif ?
Alors que le sujet est très largement abordé par tous les horizons politiques à l'approche de la Présidentielle 2022 et afin de mieux comprendre l'opinion des Français à cet égard, le groupe de formation Bizness a sollicité Ipsos de réaliser une enquête sur la perception du système éducatif en France.
Alors que près de 13 millions d’élèves français s’apprêtent à faire leur rentrée en présentiel avec un protocole sanitaire de niveau 2, Ipsos dévoile les résultats d’une étude internationale consacrée à l’impact de la pandémie sur l’éducation des enfants, menée dans 29 pays auprès de plus de 20 000 personnes. Quels sont les principaux problèmes qui risquent d’affecter les retours à l’école en septembre ? Quelles seront les conséquences à plus long terme de la pandémie sur l’éducation ? La fermeture des classes serait-elle bien acceptée si elle devait avoir lieu à nouveau ? Les Français sont 51% à déclarer acceptable la fermeture des écoles, contre 20% qui la jugent inacceptable. Ils expriment par ailleurs un attachement renforcé à l’éducation qui devrait être une priorité du gouvernement en cette rentrée pour 30% d’entre eux, soit la 2e priorité la plus mentionnée derrière la santé. Quant aux difficultés les plus redoutées pour les élèves en cette rentrée, les Français s'attendent à ce que la capacité d’attention et la discipline soient plus friables à l’école après deux années marquées par la crise sanitaire.