À six mois de l’élection présidentielle Ipsos bva dévoile les résultats d'une large enquête concernant les Français et logement réalisée pour le Figaro et France Info. Le logement constitue une préoccupation importante pour les Français et pourrait peser dans leur choix de vote en 2027.
Le premier enseignement de ce sondage Ipsos-Steria tient au fait que les deux listes conduites par des membres de l’UMP recueillent une part très importante des intentions de vote (76%). Dans le détail, la liste conduite par David Lisnard obtiendrait aujourd’hui 43% des suffrages devant celle conduite par Philippe Tabarot. Comme plus de trois électeurs sur quatre se prononcent pour l’un de ces deux candidats, il reste peu de place pour les autres listes : la liste PS-EELV et celle du FN recueilleraient tout juste 10 % (seuil nécessaire pour se maintenir au 2nd tour). Dans le cadre d’une quadrangulaire au 2nd tour, la liste de David Lisnard devancerait aujourd’hui assez largement celle de Philippe Tabarot (46% contre 34%).
Les déplacements quotidiens sont la 3ème priorité des habitants des grandes aires urbaines françaises, après la sécurité et la qualité du logement. De fait, les conditions de transport, qui influent directement sur leur état d’esprit, ne cessent, selon eux, de se dégrader depuis 10 ans. Les temps de trajet et les coûts moyens sont importants et peu satisfaisants, tout particulièrement dans la Grande Couronne parisienne. Fort de ce constat, Vinci Autoroutes, en partenariat avec Ipsos, s’est penché sur les nouveaux services pouvant fluidifier le transport journalier des habitants des grandes aires urbaines.
En matière de séduction féminine, tout serait en train de changer : tactiques d’approche innovantes, utilisation massive des nouvelles technologies pour flirter, conception totalement renouvelée des relations amoureuses, hyper volatilité du sentiment amoureux, évolution du rapport à l’infidélité, etc.L’art de la séduction chez les femmes serait-il en train de connaître une révolution copernicienne ? L’enquête Ipsos pour Boursault, « le fromage irrésistible et gourmand », révèle le nouveau jeu des Françaises.
Quels sont les enjeux liés au mal-logement auxquels sont confrontés les élus ? C’est ce que cherche à découvrir l’étude Ipsos-Steria pour la Fondation Abbé Pierre, réalisée auprès de 200 élus de communes de 3 500 habitants et plus. Il en ressort que le mal-logement est un problème important en France pour la quasi-totalité des élus (94%) et dans leur propre commune pour la moitié (55%) d’entre eux.
Christian Estrosi, le député-maire UMP de Nice, serait réélu aisément au second tour si les élections municipales avaient lieu dimanche, selon un sondage Ipsos-Steria pour Direct Matin.
Défiance : c’est le sentiment français qui prédomine face au monde extérieur et à autrui. Une défiance particulièrement forte envers les effets économiques de la mondialisation, mais également vis-à-vis des migrants installés sur le territoire français. Vincent Dusseaux, Directeur d’Etudes, Ipsos Public Affairs, Antoine Jardin, Doctorant au Centre d'études européennes chez Sciences Po et Matthieu Tardis, Responsable de France Terre d’Asile, se penchent sur ce phénomène et l’éclairent de leur expérience.
La deuxième vague de l’Observatoire Ipsos/Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques met en évidence un accroissement du sentiment d’exposition aux risques. Les angoisses progressent sur l’ensemble du spectre du risque, de la maladie grave à l’incapacité temporaire, en passant par le vol du véhicule et le cambriolage de son logement. Si les Européens se sentent de plus en plus exposés, c’est aussi parce que les systèmes de protection sont perçus comme de moins en moins efficients. Si les appréciations divergent sur l’efficacité du système de protection sociale dans chacun des pays concernés par l’enquête, le constat est unanime : il faut le réformer pour assurer sa pérénnité.
En 2013, le monde est devenu encore plus anxiogène pour les Européens qu’il ne l’était en 2012. La crise économique, les plans de rigueur, les menaces qui pèsent sur l’Etat Providence dans bon nombre de pays, les craintes sur le pouvoir d’achat, la précarisation des ménages ont eu en un an un nouvel impact important sur les inquiétudes ressenties. Seulement un an après la 1ère vague de l’Observatoire Ipsos/Crédit Agricole Assurances, la deuxième édition montre que le mouvement a gagné en puissance. Cette évolution spectaculaire sur une période aussi courte révèle à quel point la crise économique continue d’avoir des conséquences aussi violentes que ravageuses dans bon nombre de foyers européens. Près d’un Européen sur deux a désormais le sentiment d’être en situation de régression sociale par rapport à la génération de ses parents au même âge.